I.Or.VLTTBS INDKTKRMINÉKS DE I/KOYPTE
en dernier ressort. Nous avons plusieurs fois constaté des exemplaires (le ces curieuses monnaies ou pièces de verre qai nous étaient apportées d'Egypte. Notre pièce, n. 3608, prouve une fois (le plus le tact et la sagacité du savant académicien. En effet, on ne voit jamais que sur du numéraire ayant un cours régulier ces marques L. A., L. B. etc., constatant les années des émissions de oes monnaies . Nous croyons que celles que nous décrivons ici sont les premiers essais de ces pièces de verre (probablement monnaies dites de nécessité) dont nous retrouvons tant de traces en Egypte et dans tout l'Orient , pendant toute la domination arabe au moyen âge (1).
Reste maintenant à expliquer les raisons qui ont pu déterminer le peuple Egyptien à émettre toutes ces suites de monnaies bizarres, de formes et de poids inusités, souvent d*un travail d'une barbarie extrême, et d*nn métal sans valeur réelle. Nou croyons que la plus grande partie de ces pièces ont été émis s justement à cette époque de révolution et de décadence, où f oclétien siy)prima ce monnayage que ses prédécesseurs et lui-m me avaient sans dout« maintenu par condescendance pour le peuple Egyptien. La généralité de ces pièces portent comme seule inscription : L. A. L. B. (l'année 1 et l'année 2) justement la période o\\ Achillée soutintdanstoute l'Egypte la révolte contre le pouvoir légal .