‹ Nutrition de la plante. Cycle de l'azoteChapitre 1 sur 71 · IV | ENCYCLOPÉDIE SCIENTIFIQUE · texte numérisé non relu

IV | ENCYCLOPÉDIE SCIENTIFIQUE

velles recueillies sur cette importante question ont eu pour conséquence, par exemple, de substituer à l’explication purement physique des phénomènes de croissance, la conception plus précise qui subordonne les. déformations géotropiqués aux formes de sensibilité. plus ou moins dissociées dans les organes en voie de croissance. Les phénomènes de la reproduction décou-. verts d'abord, par un singulier contraste, chez les cryptogammes avant d’être soupçonnés chez les phanéro-. games, par Thuret et Bornet, Pringsheim, etc... ont pris une importance considérable avec les belles découvertes de Ikeno et Irase, de Weber, de Navaschine et. de Guignard. Enfin les questions d’hérédité et de variation, si magistralement développées par de Vries, offrent à l'attention des chercheurs un Mens champ d'observations.

Affranchie de la tutelle qu'on voulait lui imposer, la. physiologie végétale est devenue indépendante, elle constitue une section spéciale où l'exposé des pro blèmes variés qu’elle soulève HONTE doit avoir sa place ; toutefois, la partie relative à la nutrition des. végétaux sera réduite, pour éviter les doubles emplois avec la section agricole ou la section de chimie biolo-. gique. 4

L'étude des troubles, apportés dans le développement normal des plantes par la RG de l'équilibre. des fonctions, constitue une section : la Pathologie végétale, annexée à la Physiologie. Ces troubles, qui. constituent des maladies plus ou moins graves, peu- . vent être attribués à des causes diverses et l’on peut. distinguer les maladies physiologiques et les maladies.

, parasitaires. “1

Page 1