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voquant ainsi cette exagération des réflexes tendineux et l'apparition de celonus du pied, comme cela fut noté une fois dans les observations de MM. Lenoble et Aubineau.
Le malade est depuis trop peu de temps en traitement pour que nous puissions avoir une notion quelconque de l’opinion que nous aurons à porter sur l’effet de l'extrait des glandes para-thyroïdiennes.
Lep... Ernest, 54 ans, journalier, né dans le département de l'Eure. Est le plus jeune de 3 frères, nés de parents alcooliques, morts de ces excès d’alcoo!l au dire du malade. Ses frères n'étaient atteints d'aucune tare, tous les deux sont morts, l’un pour excès d’alcool, le malade ne connaît pas la cause de la mort de son autre frère.
Il a eu à douze ans la fièvre typhoïde, à 14 ans, de la bronchite. Il à été hospitalisé à 16 ans à la mort de ses parents jusqu’à 18 ans pour crises d’épilepsie.
Pris au service militaire, 1l fut réformé à la suite d’une crise provoquée par une peur et qui le laissa paralysé pendant un mois environ (le malade n'a pas de mémoire très nette des faits).
Depuis lors les crises ont augmenté et reviennent 2 à 4 fois par semaine. Le malade ne s’est jamais fait de mal en tombant, ne pousse pas de cri initial, pas d'émission d’'urines, pas de cicatrices de morsures à
la langue (s'est cependant mordu la langue plusieurs
MR es.
fois, dit-il, pendant ses crises). Revient’ à lui complétement abruti sans aucun souvenir.
Nie toute syphilis ou maladie vénérienne ancienne.
A eu des secousses musculaires dès sa naissance, mais ses secousses se sont très accentuées depuis le régiment.
Asymétrie faciale légère.
A la face, fermeture brusque par crises des paupières. Quelques tremblements fibrillaires des muscles de la face.
En examinant le malade on s'aperçoit qu'il est pris environ toutesles minutes de mouvements brusques, désordonnés, qui tantôt projettent violemment la tête en arrière, tantôt le font saluer brusquement.
Le sterno-cleido-mastoidien, le trapèze, le deltoïde les muscles postérieurs de la nuque entrent surtout en contraction. Entre les crises, ils sont agités de mouvements fibrillaires. Ce tremblement fibrillaire se remarque sur tous les muscles du corps à peu prés, surtout aux abducteurs des cuisses.
Les épaules participent aux mouvements, mouvements brusques de lever les épaules.
Ainsi que les jambes qui plient sous lui brusquement,
La démarche du malade ressemble à celle d’un cenbelleux.
Rien à noter d’anormal dans la force musculaire,
le sens stéreognostique.
RS rue
Pas de douleurs subjectives. À l'examen hypersthésie légère de tout le thorax.
Réflexes diminués.
Pas de Babinski, pas de clonus, pas de Strumpel, pas d'Oppenhein. Pas de signe de Romberg, le malade résiste moins au dérobement des jambes lorsqu'il ferme les yeux. Pupilles réagissant bien.
Cette recherche des réflexes n’est pas douloureuse à proprement dire, mais désagréable. Pas ds nystagmus.
Rien à signaler du côté des autres appareils sauf un second bruit assez rude au cœur, de l'hypertension et un peu de sinuosité des artères temporales.
Mis au bromure et au régime déchloruré, le malade
a vu ses crises diminuées.