UNICUIQUE SUUM
(1) M. pe Mormizzer dans une lettre à M. le Professeur Barthélemy Gasrarni, laquelle a été insérée dans les Affi della R. Accademia delle Scienze di Torino, vol. VIT, 6 aprile 1872, dit: Singulière destinée que celle des grès houillers de Fourneaux. Ils n'ont pas de chance à Turin. Angelo SisuonDa les rajeunit outre mesure les rapportant au Portlandien, ef vous (M. Gasrazpr) vous les vieillissez énormément ele. Je ne sais dans lequel de mes Écrits sur les Alpes M. pe Morrizcer a pu voir que je classe dans le terrain Portilandien les grès anthracifères supérieurs. Toutes les fois que j'ai eu occasion d’en parler j'ai dit qu'ils représentent dans les Alpes de la Saÿoie la partie inférieure de l’Oxford clay. M. ne MorTizcer peut facilement s'en assurer en consultant les lettres. qu'à plusieurs reprises j'ai eu l’honneur d'adresser à M. Écie ne Braumonr (1). Cette
(4) V. lettre à M. ÉLIE DE BEAUMONT pour lui annoncer la découverte d’un riche dépôt de fossiles liassiques dans le calcaire cristallin, noirâtre, au Col des Encombres. Bulletin de la Société Géologique de France, 2ème Série, Tom. V, pag. 450, 1848.
Leltre lue à la Sociélé Géologique de France; 4 ème Série, Tom, XIE, pag. 634,4855:
opinion, je l'ai aussi exposée et discutée dans mes travaux géologiques, qui ont paru dans le recueil des Mémoires de Académie Royale des Sciences de Turin. Si M. ne MonTizcer comprend la langue italienne, je l’engage à y jeter un coup d’œil. Il se persuadera par lui-même de m’avoir prêté, au sujet des grès anthracifères supérieurs, une opinion qui ne m’appartient pas, et que je laisse donc passer sans m’y arrêter. Il se persuadera également que j’admets dans les Alpes italo-françaises des terrains antérieurs au liass ; telle est une variété de gneis, que j’ai distinguée du gneis primitif, par l’épithète mélamorphique (1). Je ne me suis point prononcé définitivement au sujet de ce gneis métamorphique, qui est uni à du micaschiste et à du calcaire saccaroïde, mais je laisse entrevoir, que j'ai des raisons pour croire, que Ce groupe de roches doit remonter au moins à l’époque houillère. Je citerai ici, en faveur de ma thèse, la quantité de graphite qu’il renferme par ci, par là; mais le fait le plus curieux et le plus intéressant, qu'on ait remarqué dans ce gneis, c’est une empreinte végétale, découverte dans un bloc ramassé dans le diluvium de Sezzago en Brianza. M. Êute De Beaumonr a eu l’obligeance de soumettre la photographie de cette empreinte au jugement de l'illustre M. Adolphe BRONGNIART. D'après ce savant ce serait une espèce nouvelle d’Equisetum, qu’il a proposé de nommer ÆEquiselum Sismondae, espèce, comme il dit, très-analogue à l’Equisetum infundibuliforme propre du terrain houiller (2).
Lettre à M. Écig De BEAUMONT. Comples-rendus de l’Académie des Sciences de Paris. Tom. XL, pag. 4193. Mai 1855.
Lettre à M. ÉLIE DE BEAUMONT. Comptes-rendus de l’Académie des Sciences de Paris. 7 Décembre 1857.
À M. Êue De BeaumonT ; Note sur le calcaire fossilifère du fort de Lesseillon (Maurienne). V. Comptes-rendus de l’Académie des Sciences de Paris. Séance du 19 septembre 1859.
(1) V. Memorie della Reale Accademia delle Scienze di Torino. Tom. H, Serie 2°.
(2) V. Angelo SISMONDA, Gneis con impronta di Equiseto. Memorie della Reale Accademia delle Scienze di Torino. Tom. XXIIL, Serie 22,
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