‹ Observations de Mal Perforant Annonçant le Début d'une Affection SpinaleChapitre 3 sur 20 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Dans le courant de-cettéannée, nous avons pu observer, à la même, époque, dans le service de M. professeur Lasë: gue, deux. malades atteints de mal perforant plantaire: en les examinant plus atténtivement nous avons-été: frappé de ce fait que tous deux présentaient aussi des papes d’une affection spinale. | li

--Bni présence de.ces deux’ lésiôns semblables nous nous sommes demandé si ce n’était qu une: simple : coïncidence: ou:.st des.Jiens:plus: intimes, les’ réanissaient chez lé:même . malade. À cet-effet, nous noùs °$ommes livré à ouni:certaini nombre, de recherchés et! ce ;sont::lé$ résultats! auxquels: nous sommes arrivé que nous, nous Probe us dans notre.thèse inaugurale! isa Go ouseioef 0h

«Notre iintention n'est ::pas d'étudier en détail toul:ce qui! a trait au mal perforant ; nous voulons, en collectionnant: les observations éparses dans Î6S divers ouvrages et si-

Blanchard 2

+ gnalant le mal perforant au Adébut-@une affection spinale étudier quels sont les rapports qui les unissent et discuter, sil est possible, pourquoi le‘mal perforant, qui se voit à toutes les périodes. de l’ataxie locomotrice confirmée, eut aussi selfäneohtrér:cémine" Féymplomé inifial d'ele Âe 6h spinale systémalisée ou n0n.,,,,.,*

Nous avons divisé notre sujet en quatre chapitres.

1° Le prémier est éhsaëre à ün historique “suécinet rappelant les principaux travaux écrits sur la question.

2 Dans le second sont citées et discutées les diverses théories qui ont été émises pour expliquer la pathogénie du mal perforant. Nous insistons principalement sur la théorie nerveuse qui ést ’admisè aujourd'hui dans la majorité des cas et nous l’appuyons de nos observations.

3° Dans: le troisièmes: nous:dobnons uneuthébrié que nous. croyons légiime d'examiner pour comprendre om ment, le: mal: perférant peut:'se-rencontrers au! début des: affections) spinales:: Cette ::thébriè;s nous ! ne! l'adoptons qu'avecsune extrèmeréserves vu le :peu ne que

nous possédons j jusqu’à présent sur ceSuÿet. 0110906 ons be -14o:-Le; quatrième en eénfinsest consacré à quelques indications; pronosliquess dis) 90 1e obnsmob és

Avant: d'entrer en imaiière qu nr nous net ‘dé remerciernotre 1président de thêse;:M. lé:professeur. Lasès gue, pour la:sbienveilläncecavec läquelte'il nous 4lactveili: dansson'heraiceoqoiq éuoit.2LON OUR DVITIS e0mMO8 2508

M. de Beurmann, son chef delelinique; # droit! ausst'a" tous nosirembrciments ne les MA porta nousa donnés. : ollos is ,2anluov euon :anstoliod fem de lien à

1809 anolevisedo a4i

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En 1837, Lenoir (4) ‘découvrant à ‘a rédiohl pu 19!

du‘piéd 1e$ trôïs bourses üqueusès qui portent son tot, décrivi£ leur: ‘iflätimatign en S'appuyant sur ‘une Leçon précédénté de Cloquét, letéitant düatre oBbersHttons dont l’ané pariit étre 1è® mal pérfôränt Ce fut là’ première des" criptioni ‘de cette affection, qui depuis fut lé sujet de tant |

de travaux et sur la pathogénie de gueule on a tant. disz P

cut. Toutefois, les premiers abteurs qui ‘Pont. ‘observée.

semblent Tavoir confondue avec d'autres ‘affections du

L { {3 3 : ñ ’ À 4 AU } fi 1 2 D° Le) À ire!

pied?

‘Märjolin! ‘das son ) Dci en 30 volumes, 1 dé-

crit sous le nom d’ ulcère Yerruqueux (1846). pete Boyér” Semble' avoir "bBsefvé”' ‘une: äfection änalogül :

mais ce est que ‘ans Ta’ dernière’ éditibn ‘Ge ‘éon dutrge |

publiée pat'Son' fils ‘qu’on! trouve ‘trois 6bséréations se 2e

portant à ce mal (1847).

"Nélllôn: dans 14 Gdseite des hpitais 85) én pue.

bliè ‘ube observlitioh® s6u$ lé ho : ‘d'afféctiôn Sgulière

des-os ÿ Qu pied: » Séutétois pour lui, Pafection" aurait dé”

butè par Les 08.” tandis” quete hé pére else se tion primitivement légumentlairé.eñst muwntiah} 95 sMa:s9 1

ny sb 39 ptet 5h SH JP 241 Here D ses du 4 1. 1837, Presse médicale, 25 janvier.

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Vésignié (4), chirurgien d’Abbeville, publia la même année trois cas d’une affection qu'il désigna sous le nom de mal perforant plantaire, voulant‘indiquer par là son caractère le plus frappant, qui est de détruire de plus en plus profondément, tant qu’un traitement convenable n’a pas enrayé son progrès. Son mémoire mit en relief les caractères vraiment typiques de la maladie, mais il eut le tort d'en faire Un, psoriasis plantaire. ;, 4,1 Ye81

C est en. 1855, que Leplat, dans, sa, thèse le émil la première théorie pour expliquer, cette saffection, Jai, théorie mésanique., Il l'appelle. mal perforant du. pied, de, préférence al |expression, du. mal perforant: plantaire, indi-‘: quant ainsi son principal. caractère et son siège, le. plus fréz, quent. te g L'élan était donné, es recherches se, on bientôt l'on vit paraître des. travaux importants sur ce. sujet. Adolphe Richard qe Gorju MR ie :

des observations, | . .

En 1863, M. . dans Ja abs des M l’occasion d'un malade qu ni à observé, fait, quelques ré. flexions jetant. un. jour nouveau, sur Ja paihopii du mal. perforant. oi

En 1864,-on voit nallre une lee Le éelle .

M. Poncet, du Val- de- Grâce (2), théarie. qu L compléta par. un nouvel article dans la. Gazette. hebdomadaire. en, 4872.r '

En 1867, la Gazette, des kopitque pablie une, F0 Le

1. Gazette des hôpitaux, 1852.98 090 SO) ismoiton 9. Recueil de mémoires de médecine, de urgte et de ne macie militaires.

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