‹ Observations du marquis Arborio Gattinare de Brême sur quelques articles peu exacts de l'histoire de l'administration du royaume d'Italie pendant la domination des françaisChapitre 2 sur 2 · INDIQUÉES DANS LES NOTES DU TEXTE · texte numérisé non relu

INDIQUÉES DANS LES NOTES DU TEXTE

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Monsieur De-Brême , mon Ministre de l'Intérieur ; je reçois votre lettre du 2 1 décembre : ma confiance dans vos talens et dans votre attachement est entière. Vous avez un Département à réformer, il exigera d'autant plus de soins que Venise vient d'y être réunie ; je compte sur l'emploi de toutes vos lumières. Comptez sur toute mon estime, et sur toute ma confiance. Sur ce, je prie Dieu , qu'il vous ait en sa sainte garde.

Munich, le 3 janvier 1806.

Signé : Napoléon.

Il Ministro Segretario di Stato ha l'onore di prevenire Sua Eccellenza il signor Di Brème Ministro delFlnterno, che Sua Maestà farà questa mattina un lavoro particolare con Sua Eccellenza.

Milano , 21 dicembre 1807, 6 ore délia matliua.

N.° 36 page 273.

Paris , 23 mars 1808.

Par copie conforme du bordereau déposé auprès de Monsieur Dupeau.

A D N.° ioo- Un ballot P. A signé Dumoulin.

i3 N.° 4i- Une caisse consignée par M.r Daru Conseiller d'Etat, Intendant-général de S. M., signé La- Vallée , frais liv. 355 12 i5.

Reçu au Muséum Napoléon le 3 d'avril l8o8.

Par copie conforme:

Le Secrétaire général dudit Musée

W. Parase.

BT> 4.

^ Sua Eccellenza

il signor Marchese di Brème

Minlstro de If Interno.

Partito da Milano col cuore altamente pettetrato dalla più viva gratitudine per tanti singolari testimonii che si compiacque di darmi délia sua particolare bontà , adempio un prezioso dovere di sentimento coll' avan- ^argliene i miei ossequiosi ringraziamenti y accertandola che il senso profondo délia mia riconoscenza mi restera , sin ch' io vivo , scolpito nelF animo.

Il signor Petrobelli mio collega d' uffizio , e di gratissima divozione per V. E. le présentera gli ossequii dell' intiera Deputazione che riconosce dalla graziosa di lei mediazione il pronto accesso al Trono

8r di Sua Maestà, e un maggiore impulso agli atti di <renerosa clemenza. Ella intenderà da lui con quai trasporto d' esullanza straordinaria fummo accolti al nostro ritorno da tutti gli ordini délia nostra patrla , testimonio indubitato del profondo ramraarico délia stessa al solo sospetto d' aver generato qualche dubbio nelFanimo delFadorato Sovrano 7 e per 1' inesprimibile gioia d' aver col mezzo nostro riaequistato il tesoro délia di lui grazia : second^ la prego, V. E. la sua naturale bontà , e compisca V opéra del suo belF animo ^ col tener in favore presso S. A. I. la sua divota Città

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di Padova, più degna di compassione che d7 altro y e lo assicuri che lo spirito pubblico si sveglierà fra noi con più forza ad un solo sofïio délia voce Regale.

La sua bontà mi fa cora™io ad affgiungerle un cenno. So che il Petrobelli Je

présenta un memoriale del signor Gioanni Cassiei per otlener il posto delF Economia nella casa di forza. Godo di poterie atlestare esser cpiesto un Cittadino pieno d'onore , di zelo e d' attività ? riconosciuto per taie dal pubblico, e in particolare da me. Si compiaccia di significare agli amati e rispettati suoi figli ; ben degni d' un tal padre, i sentiment! affettuosi del mio anime e délia ben dovuta mi a stima, e degni di credfere che fra gli onori dei quali mi trovo con mia confusione ricolmo , conto per uno dei più distinti e più cari quello di potermi segnare

Di V. E.

Padova , 3o décembre 1807.

Oss.™° Div.mo Attâcc.mo Servidore

San.0 : Melghior Cesarotti,

Eccellenza ;

Ho T onore di prevenirla che sono stato incaricato da S. M. 1' Imperatore e Re di contare a Voslr' Eccellenza la somma di lire italiane ^5;ooo a titolo di gratificazione , e in testimonianza di soddisfazione per i

5Uoi servign.

Se Vostr Eccellenza vuol aver la bontà di recarsi al mio ministero lunedi mattina, o di mandatée una persona munita délia sua ricevuta y il signor Lodigiani ; che ne ha F aulorizzazione , ne farà il pagamenlo.

Mi stimo fortunato di darle avviso di questo nuovo tratto délia luminosa benelieenza di S. M.

Prego Vostr' Eccellenza di aggradire i

sentimenti délia più perfetta slima e considerazione

Milano , il 23 gennaio 1808.

Il Ministro délie Fielazioni Estere Sott.° : Makescalghi.

S. E. il sig. Arborio Di Brème , Ministro dell' luterno.

Je suis extrêmement mécontent de la lettre adressée par les Elèves appartenans à la chambrée d' Araceli. Cette lettre prouve beaucoup plus contre eux, que contre Araceli. Elle me force à croire que les Chefs du Collège de la Porte-Neuve donnent bien peu de soin à former leurs Elèves à la docilité et au respect qu'ils doivent à leur Supérieur. Le Ministre témoignera au Chef du Collège l'impression qu'a produit sur moi la lettre de la chambrée, et il lui demandera de lui faire connaître quel est, parmi les signataires de la lettre ; celui qui l'a provoquée et rédigée.

Milan, le 27 ayril 1808.

Signé : EUGÈNE.

Monseigneur ;

Votre Altesse Impériale } par un effet de sa bonté , a peut-être jugé convenable de ne pas communiquer à Sa Majesté la demande que je lui ai faite de résigner ma place par motif de santé.

Monseigneur, me permettant d'interpréter sa délicatesse , je me suis vu dans la nécessité d'en préparer moi-même la respectueuse demande au plus équitable des Monarques, et, incapable de faire une démarche quelconque auprès de son auguste

Père par un tout autre médiateur que Votre Altesse Impériale , je prends la liberté de lui remettre et recommander la lettre que j'en adresse à cet immortel Souverain. Daignez , Monseigneur P la lui faire parvenir, la seconder de votre puissant appui y et agréer cette démarche comme une preuve de ma respectueuse confiance et de ma soumission infinies.

Milan , le 6 juillet 1808.

Signé: De-Bj;ÊME.

Sire .,

Durant l'été dernier une faiblesse extrême de poitrine me contraignit à obtenir de son Altesse Impériale la grâce de m' exempter d'une partie de mes devoirs P pour faire de remèdes qui n'ont eu de succès qu'au retour de l'hiver. Cette même incommodité se fait ressentir de nouveau y et il n'est pas convenable que j'occupe une place dont je ne puis acquitter tous les devoirs.

Dans cet état pénible il tient à ma délicatesse ; Sire ; de remplir au moins celui

qui dépend de moi > en priant instamment Voire Majesté de m' accorder ma retraite. Sire, en implorant cette faveur , j'ose eneore fonner un vœu, c'est que V. M. daigne m' autoriser à espérer que ma personne et ma famille conserveront constamment dans leur auguste Monarque un appui aussi

indulgent qu'il est puissant et juste.

J'ose m'en flatter , Sire, par l'effet de la confiance que m'inspirent votre équité , et les sentimens respectueux et prononcés qui m'attacheront pour la vie au plus grand, au plus magnanime des Souverains.

Milan, le 6 juillet 1808.

Signé: De-Brêmk.

Monsieur le Comte de Brème ; vous aviez souvent témoigné que votre santé tons fésait un besoin d'abandonner les travaux du ministère , et vous m'aviez prié en conséquence de solliciter S. M. pour qu'Elle voulût bien vous accorder votre démission. Je m'étais refusé a présenter votre vœu à S. M. avant que les circonstances eussent permis de vous appeller au Sénat ; je me suis fait un devoir de lui soumettre votre demande, et j'ai saisi cette circonstance pour lui faire connaître les preuves réitérées de dévouement à son service y et d'attachement à sa personne } que vous avez toujours données dans les diverses fonctions qui vous ont été confiées. C'est avec un véritable plaisir que je vous annonce que S. M. vous a accordé la démission que vous avez désirée , et que

en même tems Elle vous a donné, en témoignage de sa satisfaction pour vos services passés ; le grand cordon de la couronne de fer. Recevez y M.r le Comte de Brème, mes sincères félicitations sur la double faveur que vous avez reçu de S. M. , ainsi que la nouvelle assurance de mon estime particulière. Sur ce P je prie Dieu qu'il vous ait en sa sainte garde.

Écrit à Gratz , le 3*4 octobre 1809.

Signé: EUGÈNE NAPOLÉON,

Monseigneur ;

J'ai dû ne voir, je n'ai vu en effet, hier, dans la proposition , que V. A. I. a daigné me faire, que le côté honorable qu Elle me présentait.

Votre bonté sans égale 3 Monseigneur ?

votre prévoyance, ont appelle à différentes reprises ma pensée, et mes réflexions sur le nouvel emploi auquel Elle me destinait. Je me suis fait un devoir de lui obéir , çt de me demander successivement ; si je

convenais autant à la charge , que V. A. I. voulait bien m'offrir, à l'expectative plus brillante encore , que sa munificence me faisait entrevoir, que l'une et l'autre étaient flatteuses pour moi.

Des affaires importantes à redresser pour le bien-être futur de mes braves et ehers enfans ; une Epouse habituellement infirme et isolée, que j'ai enlevée à sa patrie, à ses parens, respectable sous tous les rapports, et qui a droit à mes soins et à mes égards les plus assidus ; une santé moirmême très-précaire qui m'a donné des sérieuses incommodités dernièrement encore; tous ces puissants motifs exigeant une sorte d'indépendance , qui ne saurait s'allier , à mon avis, avec l'assiduité d'un service de Cour quelconque , ne doivent-ils pas exiger de moi , d'un homme d'honneur , que je m'y refuse ?

Monseigneur , daignez mettre le comble

à vos bontés envers moi et ma famille , en me permettant de vous en faire juge , ne connaissant pas assez, par moi-même, quels seraient les dégrés d'assujettissement auxquels je me trouverais soumis en acceptant cet emploi.

Quelle que soit votre décision, Monseigneur, elle deviendra ma loi par l'effet de la respectueuse confiance, de la soumission, de la reconnaissance avec lesquelles j'ai l'honneur d'être pour la vie.

IVIilan j le 22 juillet 1811.

Signé : De-Brêaie.

Avec permission,

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