‹ Observations et réflexions sur les phlegmasies de la prostateChapitre 2 sur 25 · IJ · texte numérisé non relu

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tjuefois .éiànt découvert il saisit aulomaliquemeni âes draps pour les ramener Sur lui. — De tems à autre on Fentend articuler quelques mots tandis qu''il s’obstine à ne pas répondre quand on l’interroge avec instance, ce qui fait croire k quelques personnes qu’il peut y avoir de l’aflec-^ talion. Les liquides introduits dans la bouche aii moyen d’un biberon,^, sont bientôt rendus par une espèce de regorgement j il arrive parfois que le malade saisit le bec dû vase et qu’on à de la peine à le dég-ager. ésicatoire à la nuque , sinapisme aux jambes , Faction, irritante des révulsifs n’a pas été perçue par le malade , quoique leur effet sur la peau n’est point été équivoque'.

Du 6 au 10 avril , le pouls qui ne donnait que AO pulsations vient à 76; la sensibilité se përd complètement aux membres et cependant les fortes pressions à Fé|)igastre arrachent des plaintes au malade, la contraoture survient dans les membres supérieurs.

Le 10 , la vessie est pleine ; le malade n’ui'inant pas , on pratique le cathétérisme qui donne issue à deux tiers de litre d’urine de qualité normale.

1 I. Le cathétérisme devient encore indispensable , on ne peut poiiit le pratiqher avec des sondes de moyen càlibre ; on à recours à de héaucbup plus fines, on ne réussit pas mieux. Alors M; Lallemand est appelé et trouve le même obstacle; il change la courbure de l’inslruinent et pénétré

clans la cavité de la vessie. Sangsues au péiinéc qui paraissent irriter le malade.

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