Tome II, Page 248, Note i
On voit encore l'emplacement de Tancien château des Moutiers-Hubert , dans un terrain aujourd'hui abandonné. Cette seigneurie est l'une de celles cjui furent réunies au domaine royal par Philippe-Auguste en 1 204 , le propriétaire ayant pris parti pour le roi Jean. Ce propriétaire était prolDablement Raoul de Somerie ( Som^mery ) , fils d'Hawyse , héritière de la branche aînée de la famille Paisnel.
Page 248, Note i.
Après ce vers :
Robert Bertram ki esteit torz ,
ajoutez ceux-ci :
Mais à cheval esteit mult forz :
Cil avait od lui grant eflbrz.
Page 249, Note 6.
Peut-être aussi Brix près Valognes , berceau de l'illustre et royale fam.itle de Bruce, ou Briouze, arrondissement d'Argentan .
ToxME II, Page 249, Note g.
A ce que nous avons dit pour prouver qu'il n'y avait point d'autres seii^neurs de Saint-Sever que les vicomtes d'Avranches, comtes de Chester, nous pouvons ajouter cjne , même après la fondation de l'abbaye de Saint-Sever, ces seigneurs devaient fournir au duc de Normandie dix chevaliers pour ce fief : Cornes Cestrœ X milites de Sancto Severo. Dans le manuscrit de la Tour de Londres, on lit Saint-Seg , puis un signe d'abréviation. Peut-être serait-ce de Saint-Saens qu'il s'agirait ici, notre auteur aimant à réunir dans le même vers des noms de lieux voisins. Voyez, sur les seigneui^s de Saint-Saens, le NeiLstria pia , page 527. Il est bon de remarquer que la leçon cpie nous proposons rétablirait la mesure , ce vers présentant un pied de trop dans le texte imprimé.
Depuis que cette note est écrite, et au moment de la livrer à l'impression, nous trouvons dans un manuscrit cil de Saint-Serij conformément à notre conjecture, et dans un autre, cil de Saint- Sere (Saint-Saire près Neufchâtel).
Page aSo, Note i .
Le seigneur de ce nom qui assista à la conquête
doit être GeofTroi Martel, cjii'il ne faut pas confondre avec le comte d'Anjou , son homonyme; cependant nous ne trouvons son nom sur aucune des listes. D'après une charte en faveur de Montivilliers, il n'aurait pas été, comme on le pense communément, fils de Nicolas de Bacqueville, mais frère de son gendre Hugues de Varhan (peutêtre Varvannes, arrondissement de Dieppe) et fils de Gripon (voyez le Gall. Christ., XI, app. c. 329, E). Il paraît constant, d'après ce document, qu'il faut renoncer à faire, avec le continuateur de Guillaum.e de Jumièges, descendre Guillaume Martel de Nicolas de Bacqueville, même par les femmies. Peut-être aura-t-il été, comme son frère Hugues , gendre de ce seigneur, et est-ce ainsi que la terre de Bacqueville sera entrée dans sa famille?