Distigium roagistri Ck)rnuti cum glossis. » Baluze
4. Voyez plus haii(, notice VIII, la description du ms. 260 de M. Barrois, qui parait contenir une pièc« analogue.
Spes venie, cor contritum , confessio culpe, Pena satisfaciens et fuga nequicie.
2. Tetrastîcum Prudencii columbe de veteri et iiovo testamento. Fol. 6. — Commence :
Eva columba fuit tune candida nigra deinde Facta per anguineum maie suasa fraude venenum.
3. Incipit liber Faceti (sive moralis, poema leoninum de officiis cujusque erga Deum, alios homines et seipsum, per quendam Johannem magistrum). Fol. 16. — Commence :
Cum nihil utilius humane credo salutî Quam rerum no visse modos et moribus uti.
Manuscrit du quinzième siècle. Sur vélin. Très-petit in-quarto. 28 feuillets. Avec de petites initiales enluminées. Reliure en maroquin rouge. Dorure.
CCLVII. — Comedia de sponsaliciis Paulini et Polie senum composita a judice Richardo de Venusia. Commence :
Ludere sepe soletnostro sapientia ludo^
Cum sibi precipue tempus et hora favent.
Tempos adest aptum quo ludere nostra camena
Debeat, et curis se revelare (/. relevare) suis.
Manuscrit du quinzième siècle. Sur vélin. Petit in-octavo. 39 feuillets. Avec de petites initiales enluminées.
Reliure en maroquin rouge.
Les manuscrits 254 et 257 du fonds de M. Barrois nous représentent donc les articles 2, 3, 4 et 7 du manuscrit latin 8498. Je ne saurais dire ce que sont devenus les articles 1 , 5, 6 et 8.
Le sixième article était une copie de l'Amphitryon que M. Thomas Wright a citée en 1838, en donnant des détails * quiprou-
1. « Codex 8498 is aiso on yellum, but of tbe fifteenth century. The Geta forms the sixth article, commences at fol. 54, and concludes thus:
Gaudeat Amphytrion, Getaque fiât homo, Lsetatur sponsa Amphytrion, nitore coquine Birria, Geta hominem se fore : queque placent. Explicit. » Thomas Wright, Early mysteries and other poems of the twelfth and thirteenth centuries (London, 1838, in-8*»), p. xx.
vent que le maDuscrit latin 8498 était encore à cette époque sur les rayons de la Bibliothèque du roi.
M. Wallon, dans un livre aussi remarquable par la solidité de l'érudition que par l'élégance du style * , regrette de n'avoir pu recourir à deux manuscrits de la Bibliothèque impériale relatifs à l'histoire de Richard II, roi d'Angleterre, le n. 275 du fonds de Saint-Victor, et le n. 9745.3 de l'ancien fonds français. On va voir par suite de quelles circonstances aucun de ces deux manuscrits n'a pu être mis à la disposition du savant historien. Examinons d'abord le n. 275 du fonds de Saint-Victor. Voici la description qui nous en est donnée par le catalogue de la Bibliothèque impériale :
i. Traduction des' livres de la vieillesse et de l'amitié de Cicéron , par Laurent de Premier fait. 1325*.