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détermine toujours pour les instruments le mouvement dans le sens qui lui est propre, c’est-à-dire; celui d’ascension ou de déclinaison pour les baguettes , et celui rectiligne de l’est à l’ouest ou du nord au sud pour les pendules. Si l'effet dynamique restait le même que pour les électro-simples, les mêmes mouvements devraient également se reproduire après le contact des électro-composés ; mais il n’en est pas ainsi, et les mouvements diffèrent de ceux obtenus pour l’électro-simple, dès que le contact est donné à l’électro-composé. Il se produit dès lors un même mouvement pour les baguettes aussitôt que l’un ou l’autre pôle contraire de l’organisme se trouve influencé par l’électro-composé : quant au pendule, ses mouvements deviennent circulaires. Cette différence bien tranchée, produite dans les mouvements de ces instruments par les électro-simples et les composés, prouve la différence notable qui existe entre eux et me force à conclure que le contact de l’électro-simple permet au pôle organique de lui soutirer celui des deux fluides pour lequel il a le plus d’affinité, tandis que dans le contact de l’électro-composé, l'organisme les soutirera en même temps. En effet, il se trouve dans cette dernière circonstance sous l'influence de deux forces, dont la résultante est de solliciter le mouvement dans le sens déterminé par celui des deux fluides qui y prédomine.