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cela s’observe chez les gymnotes et les torpilles. C'est de là qu’on peut déduire, d’après les principes électriques , la distinction très naturelle desin dividus doués de la propriété électro-métrique par-
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ticulière, que vainement et sans motif on s’efforce de méconnaître. Elle se manifeste chez eux et hors d’eux par des symptômes organiques inimitables , impossibles à feindre et par des moyens instrumentaires, tout aussi impossibles à réfuter qu’à
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Tous ces phénomènes résultent de la différence des corps et des milieux plus ou moins anélectriques , idio-électriques ou mixtes, de la différence des surfaces intérieures et extérieures , de la différence du mode négatif au positif, de l’état de raréfaction à celui de concentration, de telle détermination polaire variable et déclinable, etc. Du reste le positif et le négatif ne sont que des modes relatifs et perpétuellement changeants de l’un à l’autre, à cause de la tendance naturelle de l'électricité à s’équilibrer. Enfin la plupart des corps de la nature , spécialement parmi les tissus organiques, ne sont ni strictement idio-électriques, ni strictement anélectriques, et de la réunion d’une substance anélectrique à une idio-électrique résulte ce qu’on appelle un multiplicateur ou condensateur électrique, résultat qui paraît être plus particulièrement le cas de l’organisation des minéroscopes.
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