CHAPITRE
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Mobilité de l'électricité déterminée à la surface des corps
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par l'action magnétique du globe.
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L’électricité est de tous les agents de la nature celui qui s’y trouve le plus généralement répandu. Ses fluides contenus sans exception dans tous les corps, y sont dans un équilibre si mobile. que le moindre choc ou le moindre contact suffit pour les faire se développer. J’admets en principe que la rupture de cet équilibre s’opère toujours dès que les affinités viennent à s’exercer entre deux corps, et que si alors les électro-mètres ne nous révèlent pas la présence du fluide électrique, c’est qu'ils ne jouissent pas d’une sensibilité assez grande
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pour nous le faire apprécier. Depuis l’enfance de l'électricité jusqu’à notre époque, les perfection-
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nements successifs des électro-mètres prouvent ce fait , surtout depuis que Matteucei a si bien su tirer parti de la susceptibilité nerveuse de la grenouille, pour donner à la science un électro-mètre plus sen-