‹ Observations sur les maladies des armées dans les camps et dans les garnisonsChapitre 91 sur 117 · XIV. Une douleur dans le cou · texte numérisé non relu

XIV. Une douleur dans le cou

XV. Des douleurs dans presque toutes les parties du corps , comme aux dents, aux mâchoires, au dos, etc. Des douleurs brûlantes dans les reins, la tête, les bras, etc.

XVI. La fausse pleurésie. Il l’a observée chez une hlie , et il a reconnu qu’elle n’était qu’un symptôme du scorbut , par la petitesse et l’inégalité du pouls, par l’iiitcrmission de la douleur; parce que la malade toussait rarement , qu’elle n’était point altérée , et qu’elle respirait sans douteur. Mais Tinterraission de la douleur et son retour par intervalles suffisent pour la distinguer de la pleurésie vraie.

XVII. De violentes douleurs de colique. Ou connaît aisément qu’elles sont scorbutiques, par leur intermission, par l’urine et le pouls. Il rapporte deux exemples d’hernies, occasionnées par la vivacité de ces douleurs.

XVIII. Des tumeurs dures dans les aines et les autres parties glanduleuses du corps , semblables à celtes qu’on observe dans la vérole. Ces tumeurs viennent aussi dans les auires parties du corps; par exemple, dans l’interstice des muscles , etc. Elles son,t souvent variqueuses. Le malade n’y ressent aucune douleur, lorsqu’il est en repos, et que la partie où est la tumeur n’est point gênée. Mais, lorsqu’il marche, ou qu’il lient ses jambes pendantes , il y ressent des douleurs si vives , qu’il tombe en faiblesse. Quelquefois tout le corps est couvert de pareils tubercules.

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