‹ Odes et ballades (volume 2)Chapitre 111 sur 216 · LIVRE* IV, ODE VII · texte numérisé non relu

LIVRE* IV, ODE VII

0e peur que ma jeune âme , errante dans la nue, D'aillé seule suivre tes pas!'»

Quand le matin dora les voiles fugitives , En vain on ta chercha sous son dôme léger ; On ne la revit plus dans les bois, sur les rives. Pourtant la douce vierge, aux paroles plaintives, M'était pas avec l'étranger.

Janvier 4821.

18'* L'HOMME HEtTREUX.

ODE HUITIEME

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