‹ Odes et ballades (volume 2)Chapitre 208 sur 216 · LES ÉVÊQUES · texte numérisé non relu

LES ÉVÊQUES

« Seigneur, ayez pitié de nous ! — Kyrie eleison. »

Cérémonial du Sacre.

Note 26, page 427.

Nous vous louons, Seigneur; nous vous confessons Dieu! « Te Deuin laudamus, te Dominum confitemur. »

Hymne d'actions de grâces.

Note 27, page 427.

Vous êtes Sabaoth, le Dieu de la victoire !

Les chérubins, remplis de gloire, Vous ont proclamé Saint trois fois.

« Tibi Cherubim et Seraphim incessabili voce proclamant :

« Sanctus, sanctus, sanctus.

c Dominus Deus Sabaoth. »

, • Hymne d'actions de grâces.

Note 28, page 128.

Devant ces grands témoins de la grandeur française, etc.

L'auteur a essayé de caractériser dans cette strophe les principales cérémonies du Sacre, la préparation du saint chrême, la consécration du Roi, le couronnement, la bénédiction de Vépée, la tradition du sceptre et de la main de justice, la bénédiction des gants.

Note 19, page 4 28.

Entre, 6 peuple ! . . .

Quand le Roi est intronisé, on ouvre la porte au peuple et On lâche les oiseaux, conformément aux vieilles traditions de ce royaume.

Note 30, page 429.

Le voilà Prêtre et Roi!...

« Tu es sacerdos in aeternum secundum ordinem Melchisedech. »

Psaume 409.

L'Église appelle le Roi YÈvétfue du dehors; à la messe du Sacre, il communie sous les deux espèces.

Note 34, page 429.

Il faut qu'il sacrifie....

* Holocaustum tuum pingue fiât. *

Psaume.

Note 33, page 42».

O Dieu ! garde à jamais ce Roi qu'un peuple adore. « Domine, salvum fac Regem ! *

Prière pour le /toi.

Note 33, page 4 29.

Romps de ses ennemis les flèches et les dards 1 « Rumpe tela inimicorum. »

Psaume.

Note 34, page 429,

Qu'ils viennent du couchant, qu'ils viennent de l'aurore. Sur des coursiers ou sur des chars.

« Hi in curribus, et hi in equis. »

Prière pour le Roi.

A LA COLONNE. ODB VIÏ,

Note 35, page 149.

Mais non : l'Autrichien, dans sa fierté qu'il dompte, Est content, si leurs noms ne disent que sa honte. Il fait de sa défaite un titre à nos guerriers, Et, craignant des vainqueurs moins que des feudataires, Il pardonne aux fleurons de nos ducs militaires, Si ce ne sont que des lauriers !

L'Autriche refuse de reconnaître les titres qui semblent instituer des fiefs dans ses domaines; mais elle admet ceux qui rappellent simplement des victoires.

Page 1