LES DEUX ARCHERS. BALLADE VIII
Note 42, pages 320 et 348.
M. Louis Boulanger, à qui ces deux ballades sont dédiées, s'est placé bien jeune au premier rang de cette nouvelle génération de peintres qui promet d'élever notre école au niveau des magnifiques écoles d'Italie, d'Espagne, de Flandre et d'Angleterre. La réputation de M. Boulanger s'appuie déjà sur beaucoup d' œuvres du premier ordre, entre lesquelles nous rappellerons seulement le beau tableau de Mazeppa, si remarqué au dernier Salon, et cette gigantesque lithographie où il a jeté tant de vie, de réalité et de poésie sur la Ronde du Sabbat. L'auteur de ce Recueil lui adonné ces deux ballades en signe d'admiration, de reconnaissance et d'amitié.
Note 43, page 329.
Le sujet de cette ballade, peut-être trop gothique de forme, est emprunté au Recueil des Traditions des bords du Rhin.
Note 44, page 308.
• Epouvantant les nuits d'une trompeuse aurore, Là souvent à ma voix un rouge météore Croise en voûte de feu ses gerbes dans les airs.
L'aurore boréale.
FXX DBS VOTES DBS ODES ET BAIXADBS.
Préfaces des diverses éditions. Pages.
— 1824 vn
— 1826 xxi
ODES