MADEMOISELLE PAGE
Page blanche, allons, étincële I Car, ce rondeau^-je le cisèle Pour la reine de la chanso;i, Qui rit du céleste enfançon Et doucement vous le musële.
Zéphire revente arec zèle, Et, pour ne pas vivre sans elle, Titania donnerait son
Page.
Le bataillon de la Moselle A sa démarche de gazelle Eût tout entier payé rançon.
Cette reine sans écusson, C'est Cypris, ou Mademoiselle
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Août 1858.
(1) À côté de la pâle Mimi^ couronnée des roses blanches de la mort^ Mademoiselle Page a été la naïve et folle l^usette de La Vie de Bohême, et elle a fait de cette poétique figure une création qui ne devra pas mourir.
ODES FUNAMBULESQUES. ttS