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171 ODES FUNAHSULESQUES.
Ah I dit Mauzin touché de pareilles vertus, Poète, pour calmer ces affreux hiatus
Dont eût rougi mâine un cipaye, Et pour te voir tordu par ce rire usité Chez les hommes qu'afflige une gibbosité.
Dis, que veux -ta que je te paye?
Que faut-il pour te voir plus gai que Limayrac? Veux-tu que je t'apporte une cruche de rack?
Dis, que le faul^il pour que rie Ta prunelle d'azur, pareille à des saphirs.
Et pour voir tes cheveux s'envoler aux zéphyrs
Comme les crins de Vacqueriel
Qui pourrait dissiper ton noir abattement?
Te faut-il les gants bleus de monsieur Nettement,
Ou ce chapeau qui vient de Tarbe.
Le chapeau d'Almanzor, cet homme si barbu, Qu'un barbier peut i peine, à moins d'avoir trop bu.
En quatre ans lui faire la barbet
Pour sourire veux-tu le casque du pompier, Plus brillant qu'un bonbon plié dans son papier
Ou< fue l'argent d'une timbale ?
Que veux-tu, rack, gants, feutre ou casque fait au tour? — Hélas i vieux, dit Lucas, dit l'homme au nez d'autour,
Il me faudrait lAie autre balle î
Juin 1848.