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DES TRAVERS DE CE TEMPS

1 rudhomme, fier de montrer son bon goût,

Quand il écrit des lettres, les cacheté

D'un casque d'or où flotte un marabout ;

Camellia prend des airs de Nichette,

Et le docteur arbore une brochette.

Dès Tan passé, Montjoye eut ce travers

D'aller au bal en bottes à revers ;

Sur votre front Courbet met des verrues,

Nymphe aux yeux d;or, Sirène aux cheveux verts :

Voici le temps pour les coquecigrues.

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Anges bouffis et vermeils, que partout L'humble passant peut appeler : « Bichette, » Dès que Plutus dresse quelque ragoût, Cent Dalilas apportent leur fourchette.

Amour les guide au bruit de sa pochette. Par le marteau forgé tout de travers, C est un jupon d'acier qui sert d'envers Aux fiers appas de ces femmes ventrues, Et ce rempart terrasse les pervers :

Voici le temps pour les coquecigrues.

On n'a plus d'or que pour Edmond About Au Moniteur ainsi que chez Hachette ; C'est pour lui seul que la marmite bout Chez Désiré comme au café Vachette ; C'est lui qu'on prise et c'est lui qu'on achète. Pourtant Venet écrit à V Univers; Machin (du Tarn) dans des recueils divers Offre au public des lignes incongrues, Et Champfleury veut supprimer les vers : Voici le temps pour les coquecigrues.

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Mon cher François, vers la Touraine e: vers Vos lys. mes chants volent aux bosquets verts. Je sais qu'ils ont des rimes un peu crues :

C'est eue depuis ces dix ou douze hivers. Voici le temps pour les coquecigrues.

Juillet 1S56.

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Monsieur Coquardeau.

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