Couverture-frontispice (H. 305, L
45. I. Quand s'éveillait la vie au fond de la matière obscure 27510205);
46. IT. Il y eut peut-être une vision première essayée dans la fleur (H. 223,
47. UT. Le Polype difforme flottait sur les rivages, sorte de cyclope souriant et
hideux (H. 213, L. 200).
48. IV. La Sirène sortit des flots, vêtue de dards (H. 300, L. 235).
49, V. Le Satyre au cynique sourire (H. 240, L. 207).
50: VI. Il y cut des luttes et de vaines victoires (H. 289, L. 222).
51. VII. L'Aile impuissante n'éleva point la bête en ces noirs e.paces (H. 295,
52, VIII. Et l'homme parut, interrogeant Le sol d'où il sort et qui l'attire, il se fraya la voie vers de sombres clartés (H. 280,
53. CENTAURE VISANT LES NUES (H. 298, L. 256). Pièce d'essai, n'ayant point figuré dans l'Album précédent.
Reprise ultérieurement par Redon, elle devint l'estampe que nous décrivons ci-après sous le N° 133.
HOMMAGE À GOYA. Six lithographies. Album tiré à 50 exemplaires. Format quart grand-colombier. Planches sur Chine appliqué, imprimées par Lemercier et Cie, à Paris. Pierres effacées.
54. I. Dans mon rêve, je vis au ciel, un visage de mystère (H. 291, L. 238).
55, II. La Fleur du marécage, une tête humaine et triste (H. 275, L. 205).