‹ Odilon Redon, peintre, dessinateur et graveurChapitre 56 sur 74 · IX. ...Et le lia pour mille ans (H. 298. L · texte numérisé non relu

IX. ...Et le lia pour mille ans (H. 298. L

183. X. Et le Diable qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, oii est la Bêle et le faux Prophète) (H. 274. L. 238). Signé en bas, au milieu :

184. XI. Et moi, Jean, je vis la sainte cité, la nouvelle Jérusalem, qui descendait du ciel, d'auprès de Dieu (H. 300, L. 237). Signé en bas, à droite, du monogramme enlacé : 0. R.

185. XI!. C'est moi, Jean, qui ai Vu et qui ai ouï ces choses (H. 158, L. 190). Signé en bas, à droite, du monogramme enlacé : 0. R.

PLANCHES D'ESSAL [1900] Quatre planches d essai commandées à Redon furent exécutées par lui. La pierre de l'une d'elles fut égarée. Des trois autres indiquées ci-dessous, quelques très rares épreuves furent tirées à Pans.

186. I. Femme de profil vers la gauche, coiffée d'un hennin (H. 300, L. 240).

Sur papier blanc. Signé vers le bas, à droite, du monogramme enlacé : 0. R,

187. II. Tête d'enfant, de face, avec audessus un arc-en-ciel (H. 120, L. 070). Sur Chine. Signé en bas, à droite, du monogramme enlacé : 0. R.

188. III. Femme coiffée d'une toque et rejetant le buste en arrière (H. 260, L. 240). Sur papier blanc.

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