I, 100; IV, 79, I09«( VI
iio; VI, 464, note 9.
Birague (Françoise de), fille unique de René de Birague, seconde femme du maréchal de Bourdillon, V, 71, note, 76, 81, 89,
Birague. Voy. Sacremore.
Biragues (les), leur serment, IV,
Biron (alliance des maisons de Bourdeille et de), X, 106.
Biron (Armand de (>ontaut, baron de), maréchal de France, notice sur lui, V, i93-i59; grand capitaine ; son éloge par La Noue ; page de Marguerite d'Angou-
TABLE ÂLPHABÉTIQIIE.
Biron (snîte).
léme; ses campagnes en Pi^ mont où îi est estropie par une arquebusade, i93-i949 gaîdon du maréchal de Brissac; gentilhomme de la chambre du roi; fait la campagne d'Italie sous le duc de Guise ; son dëpit de n'être pas chevalier de l'ordre, I34i xsS; ®*t accuse d'a- Toir fait baptiser ses enfants à la huguenote; Teut se retirer de la cour où il est retenu par du Pérou (Raiz) et la reine, laS ; sert arec distinction dans la première guerre civile, 196; est envoyé en Provence et en Xianguedoc pour les pacifier, 136-197; ^^ ^^^^ maréchal de camp a la seconde guerre civile, 197; vivacité de son caractère; arrive toujours à la cour en temps opportun, 198; ses échecs a Jazeneuil et au Petit-Limoges ; durs reproches qu'il est obligé de supporter de Monsieur et de Tavannes, 198, 199; combat à Moncontour; prend Saint-Jean-d'Angélj; devient grand maître de l'artillerie ; négocie la paix qui à cause de lui fut appelée paix boiteuse; amène à la cour Jeanne d'Albret et son fils pour le mariage de celui-ci, 199, i3o; est accusé à tort par les huguenots du massacre de la Saint-Barthélemr où sa vie est menacée par les catholiques ; il se met en défense à l'Arsenal , 1 3 1 , 1 4i ; anagramme de son nom, ibtd., note 3 ; était parent et ami de Brantôme qu'il voit à Brouage ; est envoyé pour sommer les habitants de La Rochelle de se soumettre; est malheureux au siège de cette ville où il est blessé, i39, i33 ; ses intrigues pour empêcher la levée du siège; scène que lui fait k ce sujet le roi de Pologne, qu'il raconte le jour même à Bran-
tôme, 1 33- 139; mal reçu àa prince revenant de Pologne; confiance qu'il avait en Brantome; se retire chez lui d'où il est irappeXé pour accompagner Guise dans sa campagne contre Thoré, 1 39-140; ce qu'il disait du maréchal de Raiz; négocie la paix entre le duc d'AIençon et la cour, 141 ; négocie la paix de Bergerac ; est tait maréchal de France; sa guerre contre le roi de Navarre qui en dit pis que pendre an frère de Brantôme, André de Bourdeille qui en faisait l'éloge, 149, 143 ; est rappelé à la couft^ suit Monsieur dans sa campagne de Flandre; ses exploits; accusé de la tentative sur Anven où est tué son second fils le baron de Saint-Blancard, 14$; bruits divera sur la part qu'il prend à la Ligue ; sa campagne en Guyenne où il est bieMé, 146; va trouver Henri III après l'assassinat des Guises; contribue k faire reconnaître Henri IV par l'armée, 147; ses exploits à Arques et à Ivry; il est tué an siège d'Épemay ; regrets de sa mort ; sa capacité pour la guerre et les négociations; s'appelait maître AUboron; son amour de la lecture; dicton à la cour sur ses tablettes, 148, 149; sa vaillance; son combat singulier devant La Rochelle contre Sangeon qu'il fait prisonnier, i5o, i5i; ses grandes qualités; sa générosité enven ses domestiques; donne a dîner à Brantôme et à du Guast ; bons contes qu'il leur fait, x59-i54; ses colères; protège contre ses soldats la garnison protestante qui avait capitulé à Saint-Jean d'Angây, i54; coupe lés naseaux a un cheval, i54-i55; son habileté comme ingénieur, i55; éloge de son fils qu'il a instruit à la guerre, x56-x58; éloge de sa
TABLE ALPHABéTIQUB.
femme, i58; empêche son fils de ft*oppoter au paisage des Espagnols à Caudebec; pourquoi ; ton amour de la gueire, i58, iSq; sa Taillance, iy,a43; ses titres de noblesse pour Tordre du Saint-Esprit, Y, 104 ; l'un des n^ociateurs de la paix d'Angers, 35 1 ; sonmëpris pour ' la justice^ VI, 43; donne son fils pour colonel général aux Suisses de Monsieur en Flandre, 998; blâme les défis et les combats dans une armée, 3ii ; tue en duel le prince de Carencjr, 3i5- 3i7; blâme Aubeterre de ses défis à Espemon, 433 ; sa colère contre le duc de Montpensier qui avait malmené d*Anzanoes, 495-49^; sa conrersation arec Henri IV sur la cour de Catherine de Médicis, Vil, 490 \ comme maire de Bordeaux et lieutenant-général, il harangue Marguerite de Navarre, VlII, 4i ; tait attaquer Nérac où étaient le roi et la reine de Navarre; colère de celle-ci qui finit par lui pardonner ; ce qu'elle en dit à Brantôme, 78-80 ; son mot sur le maréchal de Joueuse, 187- 188. — n, 375 ; m, 80, 81, 383; IV, 7»; V, 178, 339; VI, a3i, 36i.
Biron (Charles de Contant, duc de], maréchal de France, fils du précédent ; son habileté et sa vaillance; Brantôme avait écrit sa vie; appelé maréchal tout court à l'armée; sa fin malheureuse; regrets de sa mort, V, i56-i57, 963, 965, 966; éloge de sa mère; son père l'empêche de combattre le prince de Parme devant Caudebec; pourquoi, x58; donné pour colonel par son père aux Suisses de François d Alençon en Flandre, VI, 999 ; sa vie projetée par Brantôme, V, 994*
Biron (les aeux), VI, 499.
Biron (Jeanne d'Omesan et de
Saint-Blancart, femme dn premier maréchal de), son amour pour la chasse ; son éloge, V, i58; VU, 386.
Biron et non Brion (Foucault de Puybeton, dit le baron de), capitaine huguenot, défait à Sarrj par Brissac, VI i3o.
Biron. Voj. La Chapelle.
Birsa. dame de Canouse, sa conduite envers les vaincus de Cannes, VIII, iii-iia.
Bisaigne (Diego de), son défi â Bayard, rV, 177-178.
Biscaye, bisque, terme du jeu de paume, III, 18.
Bivons ou Buons (If» des), cache son ordre de Saint-Michel à la bataille de Contras, V, 99.
Bizarreries de certaines femmes dans leurs amours, IX, 168 et suiv.
Blacon on Blacons (iV. de^, de la maison de Vesc, capitame huguenot, V, 431 •
Bkcon (iV. de), fils du précédent,
capitaine huguenot, gouverneur
d'Orange, V, 439.
Biaise, cordonnier à Turin; sa
conversation avec Brantôme,
VI, i56.
Blanc, couleur de Marguerite de
Valois, X, 4^3, note i.
Blanc et noir, couleurs des veuves,
Eortées par Henri II à cause de iane de Poitiers, III, 956.
Blanc et rouge d'Espagne, fard,
Blanc. Vojr. Chevalier* Blanca, monnaie d'Espagne; jeu
de mots à ce sujet, Vil, i66, Blanchard. V07. Cluseau.
Blanche (reine). V07. Reine.
Blanche de Bourgogne, femme de
Charles le Bel ; ses désordres
vni, 57, note 4, 58; IX,
Blanche de Castille, ses rudesses envers sa belle-fille Marguerite, Vin, 107; aimée de Thibaut, comte de Champagne ; révoltes sous sa régence, IX, 933->34 ;
Blanche de Castille (soite).
sa régence, VIII, 54. — Vn, 3o8.
Blanche d'Évreux, femme de Philippe de Valois, III, 941*
Blanche-Marie, femme de François Sforce, dnc de Milan, III,
Blanchefort (Jean de), seigneur de Saint-Clëment, chambellan de Charles VIII, II, 345.
Blanchemain (Prosper), son édition de Ronsard, citée, V, s8o, note a.
Blanche-Rose. Vojr. Saffolk,
Blasphémateurs communs en Italie, II, 194.
Blasphèmes d'un capitaine de galères génois; ce qui foiUit en arnTer, VII, aoo-aoi ; — d'un bandoulier, de soldats' espagnols, 184-185 ; — des aventuriers, de^ lansquenets, des Italiens, aoo. — < II, 198, 194.
Blasquia, Vlakia, la Valachie, V, ax9.
Blaje assiégé inutilement par Matignon, V, 175; — (capitaines de), Illy 410-419; — (gouTemeur et lieutenant de roi à), X, 83.
Bière ou Bléré (dame de). Voy.
Duc (Philippe).
Blessé porté sur une chaise'nattée,,
Blessés, comment traités à la lerée des sièges de Metz et de Pampelune, Vn, i54-i56.
Blessures, utiles aux grands, V, 336 ; f vaillants hommes qui n'en ont jamais eu, 3a5 et suiv. ; reçues par des poltrons, 399 et suiv.
Blois (comté de) vendu par Gui II de Chatillon à Louis d'Orléans, IX, 106, note.
Blois. Prise de cette ville sur les huguenots, III, 997 ;^ VI, 69, 478. — (processions à), VIÛ, 37-38. — (meurtre des Guises à), vn, 401 ; IX, 439 et suiv. ; séjour qu'y fait BrantAme, IV,