MIRTIS, LES DEUX AMOURS, ARLEQUIN
ARLEQUIN, sans les voir.
O la belle revue ! la belle revue ! Ceux qui disent que l'Amour n'a point d'armée , n'ont pas feuillelé les galantes pnj^es d'Ovide Nason. Ce précepteur d'amour , plus habile que celui de la rue Françoise ^ , dit en termes exprès :
li'Iililat omiiis amans , ethabet sua castra Cnpido.
* On jouoit alors à la Comcdie-italienne une pièce intitulée : Le Précepteur cT amour. ( JYote de l'Auteur. )
La pièce dont on parle ici est de Gueullette. Elle est intitulée : L'Amour pKçccjjtcur. Q^ en Irpuvp l'analyse dans VHistoire anccdotiqiic et raisonnce du Tlu-âtre-Llalkn , t. II, p. !\cl^.
DÉGUISÉS.' OJf)
{^percevant les deux Amours. ) Mais, que vois-je ?....Que faites-vous donc ici, messieurs les Amours ?