SOLIMAN, ATALIDE, AU, PIERROT, ARLEQUIN , TROUPE DE MASQUES
( On danse. )
V AUDEVILLE.
Air de M. G il lier. n.° 496.
Premier couplet.
Un sultan d'un vizir veut en vain se venger 5
Pour le tirer de ce danger , Il paroît un tendron : crac ! il n'est plus de faute.
L'amour n'f>se parler : eh , oui!
Ma foi, quand nous comptons sans lui,
Nous comptons sans notre hôte.
Second couplet.
Si d'un objet avare amour touche le cœur,
Il n'est pas long-temps son vainqueur ; Il paroît un caissier : crac! le cœur on vous ôte.
Plulus perd son enchère : eh, oui!
Souvent quand nous comptons sans lui ,
Nous comptons sans notre hôte.
Souvent un fier objet annonce à noire ardeur
L'heureuse Cn de sa rigueur j Mais ce qu'amour promet : crac! un liazard nous l'ôt«.
Le caprice se tait : eh , oui !
Belles , quand vous comptez sans lui ,
Vous comptez sans votre hôte.
473 ACHMET ET ALMANZINE.
Quatrième couplet.
Dans les premiers moments du bonheur conjugal,
Vous ue craignez rien de fatal j S'il survient un soupçon : crac ! un souris vousThôte.
Vulcain vous paroît loin : eh , oui !
Epoux, qiinnd vous comptez sans lui.
Vous comptez sans votre hôte.
Ciricjuième couplet.
Vieux galants , supprimez vos transports amoureux j
Que sert-il de flatter vos vœux?
Dès qu'on les satisfait : crac ! vous tombez en faute.
Le rhume vous respecte : eh , oui !
Barbons , quand vous comptez sans lui ,
Vous comptez sans votre hôte.
Sixième couplet.