TN
Fin.
Ro-bin, tu-re lu-re lu - - re.
Au son de ma ly-re admi - rable, tout ro-cher est i-nébran-
l.re fois. a.' fois.
n^^^^^m^mwmi
la -ble j les ar-bres semblent s'arrê - ter
lorsqu'assis sur la ri - ve , mavoix commcn- ce d'c-cla-
[=ti
^=^S=^tï
ter, je voisTon-de fu - gi - ti - ve cou-ler
l."foii. ' 2..' fois
^mÊ^^Ê^^i^:
toujours sans s'ar-iè - 1er.
N.° 53. Cantate.
^Ë^^^^jS^ê^g^gg
Le chasseur Ac-te - on au bain sur-prit ua
jourDia-ne a-vec tou-te sa cour: il voit la dé-es-se et sa
suilej il est charme de tant d'appas : au lieu de s'éloi -
gner par ii-ne prompte fuite, le plai-sir ar-rê - te ses
^j^feJ=^3Ëisggg^
pas, le plai-sir ar-rê -te ses pas. Mais dans le même in-
stant la dc-es-seenco - - le - re , pu-nit a-vec ri-
gueur ce mor-tel té - mé - rai • re. Craignons le plai -
sir; ayons des al-lar - raeslorsqti'ilvients'of-
frir a-vec tous ses char ---- --------
mes. Pour Juiré - sis -ter, songeons à la pei- ne qu'il peut
ëS^^ii^g^^^
nous coû- ter quand il nous en-traî
- ne, quandilnous en-traî - - - ne. Craignons le plai -
sirj ayonsdcs al - lar - - - - mes, quand il vients'of-
frir a - "vec tous ses char
--------- mes. Acte- on, quel tris-te des -
tin ! d'un cerf bien - tôt prit la fi — gu-re ; il servit
lEgEj^j^g^^E^^g^gEJ
même à ses chiens de pA - - tu - re , et tel - le
l'ut sa de' - plo-ra- ble fin. Ah ! si la se - vè-re im-mor-
-st—w-
tel- le au baintoule seule eûté- te , el - le ne Tau-roit
pa<i tiai-tt
dune ma - nic-re .sicru-el - - le! ah!
ah! si la se -v('rc immortelle au bain toute seule eût e - té , el-Ie ne Tauroitpas traité d'unema-uièrc si cru-el —
le. Prc-nc7. , r. - - mants, bien to - tre temps auprès des
»-^=iz.E!îz?z^pra:::|z;
ir^zerc):
belles jpre-nez, a - - mants, bien vo - tre tcmpsau-
près des bel - les. Dans certains moments n'attendez
r4iaj a m:
d'elles que de vrais tourments ; dans d'autres ins-lans, les plus cru - - el - les vous rendront contents. Pre -
rtZK
nez , a — mauls, etc.
i^3Ei^-=t-::d^^i»^-'3Ï*^»^^É
N a-t'cn voir s'ils viennent, Jean
>ê?3ïiëlisâr3i^3illi§pls
^^^â^ÉEÉ:^E^^Ë^:
Lauderi - ri.
N. 56. ^i»" chinois.
Ho-là, hé.
Pierr' Bagnolet.
'"Ë."fc:
ig^
+ Ya\au-ce,y avau-ce, y a-vau-ce.
^-h'-g-hd:
Pour passer doucement la vi-e.
PH ." 00. Air de rentrée du bal desfcles vénitiennes. Ah! c'csl vous, c'cstvousqui l'emportez sur
î±l ! Lit —
Ah ! c'est vous qui remportez sur
moij ah! c'est vous, c'cstvousqui l'emportez sur moi. moi 5 ah! c'est vous qui l'emportez sur moi.
Dupont, mon a - mi.
zztprî
fe=^ÊiËfi=f3i^^^gË^
J'ai fait sou - vent rd-son-ner ma mu -set- te.
ii^gi^^^^^^ss
i^^i^i^^ËÉi
Voi-ci les dragons qui viennent.
- ee -| -r— — ; — ^d-; — ~ ' — -t^ — : — : — —i-
lÊfÊiË^iS£EÉ^jÊÊ^^^3^£È
]Ny 64. .
i:eE33±j^Fg^^^^^g^£=^g^^Ei|£4E^
L!n- pe-
tit moment plus tard.
Malheu-reu-se jour-uë - e.
I^^^Ê^Ëfeg^S^^^
Tes beaux yeux, ma Ni-co-le
pfe^jg^îgg=E^d3^E^E^HgîE|
rf:
:g=iC:i
Sommes-nous pas trop heureux.
:di~
IS". 68. Branle de Metz.
Vjv-T-^-i — h- M
--i; ^JZ^ — ■ — — ^^^ — ^rg — y-iv-T-i — I— • >r'~i . -TTV
i--^:-yi
çjv— — et— E-j-g — r-1 — -<g-K
rrae:
î?*E^:lEii
Je ne veux poiut irou-blcr votre i -gnoran -ce.
N°. 70. -^''r d'Atis.
:^=^^i^^5^iîs
Al-lons , al — Ions , ac - cou - rez tous.
iî
^^^gê^^g^
tidzzt
Et
O gué, Ion
la lan lai - re.
No. 72.
Ce n'est point par ef- fort qu'on ai -me.
-»—-• cr
Jardi-nier,ne vois-tu pas.
Poursuivons jusqu'au Iré - pas.
Vous qui vous mo-quez par vos ris.
îi^sPÊ^^^s^^ii:
Laver-te jeu-nesse.
[^^^gg^^l^^^ll
ii^^^i^^â=i
Ta - ia-lc-ri , ta - la-le-ri , ta •« la - le - ri - re.
S:jj^=r:J.ii::ggj±zg#=Ë:±^E|g;E3ig^l
Bouchez, na-ïa(]es, vosfon - tai-nes.
feS^^^^^^ïïglglÉ
i^^ilil^S^ia
Les fil - les de Iv'an - terre.
La jcn-nc abbcs-ïc de ce lieu.
(2fi)
Je me ris de qui fait le bra-ve.
Fin. +
^i^^^Pl;
SiTonme-noit à la guer-re.
t:^:^^^ffn=Jhé=l^
-€-JH^F^£g^g|^=f=t^r^^±^^HË
Tout le
long de la ri - viè-re , lai -re Ion lan la.
g^^r-fffeêsEErijEg
TS.o 84.
A -mis, ne par-Ions plus de guer-re.
:|gâ^^g^^^s
A deux ge - noux , près de Sil - vi - e.
^^^^^éE^^^E^^:
-' -' Je ne Yeux plus al - 1er de jour.
■l^^^i^^lS^
Un jour Pierrot voyant Margot.
g^Sê:^iiliS§ii
^^^ppgpëjg^iiPiË^
jggg^pi^i^Ëipgjs
£^É^^giË^f;EgEg:±gg^
O tur-lu-tain.
K^ a-non dor - moit.
Vous connoissez nos ca-rac-tè-res; nos es-piits sont un
peu manseaux; fai-les que tous les Pro-ven-çaux à Paris
^^^=Ëi?^^^^^^fc^
pas-sent pour sin-cé -res , pour Pi-cards ils se-ront re-
eus : vi - ye Mi-chel Nos-tra-da - mus ! Du haut en bas.
iSë^§^§S^i^^^
Hi^^
^mm
N.*' 92. .^. Cotillon des fêtes de Thalie.
Fin.
i^^^î^fÔl^El^É
i^^^mm^^m
mour me fait, lon,lan,la.
De quoi vous plai-gncz-vous.
J'offre i - ci mon savoir faire.
f.^SÊ^È^,i^^ii^^p^
N.*^ 96. Gnsehlis.
IgÊ^Èg^^Ëi
Le beau ber-ger Tir-cis.
^n^iï^siefei^=
Pierrot re-re-nant du mou-lin.
^B^teiil^li^^^
3=i=l^^feii
N**. QQi Dialogue de mademoiselle de la Guerre