‹ ŒuvresChapitre 209 sur 229 · TN · texte numérisé non relu

TN

Fin.

Ro-bin, tu-re lu-re lu - - re.

Au son de ma ly-re admi - rable, tout ro-cher est i-nébran-

l.re fois. a.' fois.

n^^^^^m^mwmi

la -ble j les ar-bres semblent s'arrê - ter

lorsqu'assis sur la ri - ve , mavoix commcn- ce d'c-cla-

[=ti

^=^S=^tï

ter, je voisTon-de fu - gi - ti - ve cou-ler

l."foii. ' 2..' fois

^mÊ^^Ê^^i^:

toujours sans s'ar-iè - 1er.

N.° 53. Cantate.

^Ë^^^^jS^ê^g^gg

Le chasseur Ac-te - on au bain sur-prit ua

jourDia-ne a-vec tou-te sa cour: il voit la dé-es-se et sa

suilej il est charme de tant d'appas : au lieu de s'éloi -

gner par ii-ne prompte fuite, le plai-sir ar-rê - te ses

^j^feJ=^3Ëisggg^

pas, le plai-sir ar-rê -te ses pas. Mais dans le même in-

stant la dc-es-seenco - - le - re , pu-nit a-vec ri-

gueur ce mor-tel té - mé - rai • re. Craignons le plai -

sir; ayons des al-lar - raeslorsqti'ilvients'of-

frir a-vec tous ses char ---- --------

mes. Pour Juiré - sis -ter, songeons à la pei- ne qu'il peut

ëS^^ii^g^^^

nous coû- ter quand il nous en-traî

- ne, quandilnous en-traî - - - ne. Craignons le plai -

sirj ayonsdcs al - lar - - - - mes, quand il vients'of-

frir a - "vec tous ses char

--------- mes. Acte- on, quel tris-te des -

tin ! d'un cerf bien - tôt prit la fi — gu-re ; il servit

lEgEj^j^g^^E^^g^gEJ

même à ses chiens de pA - - tu - re , et tel - le

l'ut sa de' - plo-ra- ble fin. Ah ! si la se - vè-re im-mor-

-st—w-

tel- le au baintoule seule eûté- te , el - le ne Tau-roit

pa<i tiai-tt

dune ma - nic-re .sicru-el - - le! ah!

ah! si la se -v('rc immortelle au bain toute seule eût e - té , el-Ie ne Tauroitpas traité d'unema-uièrc si cru-el —

le. Prc-nc7. , r. - - mants, bien to - tre temps auprès des

»-^=iz.E!îz?z^pra:::|z;

ir^zerc):

belles jpre-nez, a - - mants, bien vo - tre tcmpsau-

près des bel - les. Dans certains moments n'attendez

r4iaj a m:

d'elles que de vrais tourments ; dans d'autres ins-lans, les plus cru - - el - les vous rendront contents. Pre -

rtZK

nez , a — mauls, etc.

i^3Ei^-=t-::d^^i»^-'3Ï*^»^^É

N a-t'cn voir s'ils viennent, Jean

>ê?3ïiëlisâr3i^3illi§pls

^^^â^ÉEÉ:^E^^Ë^:

Lauderi - ri.

N. 56. ^i»" chinois.

Ho-là, hé.

Pierr' Bagnolet.

'"Ë."fc:

ig^

+ Ya\au-ce,y avau-ce, y a-vau-ce.

^-h'-g-hd:

Pour passer doucement la vi-e.

PH ." 00. Air de rentrée du bal desfcles vénitiennes. Ah! c'csl vous, c'cstvousqui l'emportez sur

î±l ! Lit —

Ah ! c'est vous qui remportez sur

moij ah! c'est vous, c'cstvousqui l'emportez sur moi. moi 5 ah! c'est vous qui l'emportez sur moi.

Dupont, mon a - mi.

zztprî

fe=^ÊiËfi=f3i^^^gË^

J'ai fait sou - vent rd-son-ner ma mu -set- te.

ii^gi^^^^^^ss

i^^i^i^^ËÉi

Voi-ci les dragons qui viennent.

- ee -| -r— — ; — ^d-; — ~ ' — -t^ — : — : — —i-

lÊfÊiË^iS£EÉ^jÊÊ^^^3^£È

]Ny 64. .

i:eE33±j^Fg^^^^^g^£=^g^^Ei|£4E^

L!n- pe-

tit moment plus tard.

Malheu-reu-se jour-uë - e.

I^^^Ê^Ëfeg^S^^^

Tes beaux yeux, ma Ni-co-le

pfe^jg^îgg=E^d3^E^E^HgîE|

rf:

:g=iC:i

Sommes-nous pas trop heureux.

:di~

IS". 68. Branle de Metz.

Vjv-T-^-i — h- M

--i; ^JZ^ — ■ — — ^^^ — ^rg — y-iv-T-i — I— • >r'~i . -TTV

i--^:-yi

çjv— — et— E-j-g — r-1 — -<g-K

rrae:

î?*E^:lEii

Je ne veux poiut irou-blcr votre i -gnoran -ce.

N°. 70. -^''r d'Atis.

:^=^^i^^5^iîs

Al-lons , al — Ions , ac - cou - rez tous.

iî

^^^gê^^g^

tidzzt

Et

O gué, Ion

la lan lai - re.

No. 72.

Ce n'est point par ef- fort qu'on ai -me.

-»—-• cr

Jardi-nier,ne vois-tu pas.

Poursuivons jusqu'au Iré - pas.

Vous qui vous mo-quez par vos ris.

îi^sPÊ^^^s^^ii:

Laver-te jeu-nesse.

[^^^gg^^l^^^ll

ii^^^i^^â=i

Ta - ia-lc-ri , ta - la-le-ri , ta •« la - le - ri - re.

S:jj^=r:J.ii::ggj±zg#=Ë:±^E|g;E3ig^l

Bouchez, na-ïa(]es, vosfon - tai-nes.

feS^^^^^^ïïglglÉ

i^^ilil^S^ia

Les fil - les de Iv'an - terre.

La jcn-nc abbcs-ïc de ce lieu.

(2fi)

Je me ris de qui fait le bra-ve.

Fin. +

^i^^^Pl;

SiTonme-noit à la guer-re.

t:^:^^^ffn=Jhé=l^

-€-JH^F^£g^g|^=f=t^r^^±^^HË

Tout le

long de la ri - viè-re , lai -re Ion lan la.

g^^r-fffeêsEErijEg

TS.o 84.

A -mis, ne par-Ions plus de guer-re.

:|gâ^^g^^^s

A deux ge - noux , près de Sil - vi - e.

^^^^^éE^^^E^^:

-' -' Je ne Yeux plus al - 1er de jour.

■l^^^i^^lS^

Un jour Pierrot voyant Margot.

g^Sê:^iiliS§ii

^^^ppgpëjg^iiPiË^

jggg^pi^i^Ëipgjs

£^É^^giË^f;EgEg:±gg^

O tur-lu-tain.

K^ a-non dor - moit.

Vous connoissez nos ca-rac-tè-res; nos es-piits sont un

peu manseaux; fai-les que tous les Pro-ven-çaux à Paris

^^^=Ëi?^^^^^^fc^

pas-sent pour sin-cé -res , pour Pi-cards ils se-ront re-

eus : vi - ye Mi-chel Nos-tra-da - mus ! Du haut en bas.

iSë^§^§S^i^^^

Hi^^

^mm

N.*' 92. .^. Cotillon des fêtes de Thalie.

Fin.

i^^^î^fÔl^El^É

i^^^mm^^m

mour me fait, lon,lan,la.

De quoi vous plai-gncz-vous.

J'offre i - ci mon savoir faire.

f.^SÊ^È^,i^^ii^^p^

N.*^ 96. Gnsehlis.

IgÊ^Èg^^Ëi

Le beau ber-ger Tir-cis.

^n^iï^siefei^=

Pierrot re-re-nant du mou-lin.

^B^teiil^li^^^

3=i=l^^feii

N**. QQi Dialogue de mademoiselle de la Guerre

Page 1