IS
i^^EE^lHË^t^^^^iS
?z=ïd
Bon , bou , bon, que le vin est bon.
i^n^^^^y^jE^n
Jean - Gil-le, Gil-lc, jo - li
în;
Jean.
Ir»-ï-r;;
ËEÎÉt^
Lt^îizcz::
la
l^ëfesHiisi^filÉ^^
Ton re Ion ton ton ton tai-ne la ton
^^ïS^^i^i^ËË^^^is
tai-ne, ton re Ion ton ton ton lai -ne la tonton. N." zSj. L'Insulaire.
ii^^^iif^'if
;s?=iÊ^=^Eg^sfei^^
Que vousju - gez mal de Ta-mour, qucvous ju-gez mat de l'a-mour ! il ne con -noît au- cun dé-tour : non , non ^
l^-^EgJgîEippjEjsjgs^ipggsg
c'est To-tre fau - te; j'at-ten-dois un ten-dre re -
• ■ — -d r — 1 -N ! — Pi — j
tour. Vous comp-tiez sans to - tre liô -te, Ion la.
sÉ^É^iiS-fei,
TOUS comptiez sansTO - tre hô-te.
l'"m-harquez-vous , Ni - cai - se.
3Éi^i=^^^£p3i^:
Ah!re'-pondez,Do-rautc
fe^^^lÉ^lli
Le vent nous ap-pcl-le.
C'en est trop , per- fi - de !
,aEj^=3=^;^^E^iJEi=g=
Tant que nous y som-mes,faut nous ré - jeu - ir.
^^âïi^^è^^Sl
D'un u-sa gcsc - vc-re.
&EgE^P^pEEp^gSEgiiEi=g^
INoiis ne mettons point no-tre gloi-re à tri- cm pher par nos re-gards , nous n'es-ti-mons que la vie -
f^gBE5Eg^g^^^^=jgg3Epg
toi ___---- re qu'on va cher - cher dans
Chœur.
les ha-zards : i - ci les femmes sont des Mars , i- ci les
femmes sont des Mars.
En sui-vant Bel - lon-ne, nos cœurs sont exempts des cru-
els tourments que Ta-mour don - ne. Qu'il est doux de pas-
ser son temps eu a - ma- zo - ne.
Hé-las! par-lez sans vous contrain-dre.
iÊgis^£iÉ^ËË5iÉÉilSli=^:
Sansdi - re mot.
;g^^ii^^^ËÉi^3ËS=
Au grand ga-lop, au grand ga - lop.
]N.<' 24g. Les Triolets.
=g^^gggg^E^i^g=jgp
:3dtt.^^ qz
i5ÊKS!=I^ËÊ^3ïÉ
rrzziZî:
i^^^^ml^^^
^=3ilg^ï^^^§i
î^Ié^iéS^^P^
L'usage en est doux.
^^^ili
Pour toucher son I - sa - bel -le.
^pE^^EÉiiÊ^i^i^^Êâ
N.° 252. Parodié d' A imide.
Je vois de prts la mort qui me me-na-ce, et, quelque cho-se que l'on fas-se , je vais pas-ser par le triste ba-
■■ — -;h — ^— l'y ^z — — :z!nzz="i!r"trs — î! ^
.■^ En
mourant je se-rois ra - vi-e, si jevoyoïs, cou-
sin , votre scène ser-vi-e par quelque bon auteur nouveau j
^3=fc-ifeEi^^ÊË^
sans me plain-dre du sort je ces- se- rois de vi-vre;
mais ce plai - sir ne pcutmt >ui-vre dans latireu-sc
nuit du tom-heau.
Qu'à vo - tre mal je m'in-té- res-se !
t'OFÉR'.
Sans la Foi - re , sans ses du-cats, croyez - vous
LA FOIRE. l'opéra.
que je puis-se vi - vre ? Mon cher, il i'aut sau-ter le pas. Hc -
las! je vais bientôt vous suivre j sans la Foi-re, sans ses du-
cats, croyez-vous que je puis-sc vi-vrc ? Mon cher a-
mi, ne pleu-re? pas, mon ar-gent ne vaut point vos l'opéra.
^^^^^^ii«iiiÊl^
lar-mes. Est-ce là ce Irai-té si doux, si pkin d'.-sp-
LA FOirit.
pas, qui nous pro-inet-toit tant de charmes? Mon cou-
Vous pieu-
sin , vous pleurez.
l'opéra.
tczziCr
Cou-si-uC; vous mou-rez, vous mou-
j?^^— ^|;^^^JEi=iEJfiiE|^=^^^
rc^ , vous pleurez, vous pieu- rez. Se peut-
rez, vous mourez, vous mou-rcz.
|,S^ê3!Ê&TÊ^':iS=E?3!ÉÊESES3igi
il que le ciel per - niet-te que la Foire et son cher Adl'opÉra. la foire.
^pi^^i^^g^s^
metle soient ainsi sé-pa - rés ! Ma pou -let-te.Monpou-
:fc=:
let,
vous pieu -rez.
ÎÎ^^Hii^e^^li
Ma pou-let - te, vousmou-rez.
N.° 255. Parodié d' Alceste.
Hé-las! hé - las! la Foire est à sa der-niè-
re heu-re j c'en est fait , il faut qu'el - le
meu - re ; que tout sente i - ci son tré-pas. Hé- las ! hé -
Chœur,
las! hé -las! hé -las! hé -las!
SE
Hé - las ! hé - las ! hé - las !
Hé - las ! hé - las ! hé - las !
^^^^z^^SiESEÈÈi
COLOMBINE
Hé -las! hé -las! hé -las!
Chœur.
La Foire est mor - te! la Foi-re est mor- te!
i^^=gJ3^^
La Foi-re est mor - te!
o la *ii—VO •■•-tt
La Foi-re est mor- te!
li^i^ï
La Foi-re estmof - le!
COLOMBIBTE
La Foi-re a sa - tis -fait au co-thurne en cour-
P=tJ
^Eis=Ê=i=^SËS
roux ; su -per-bes en -ne -mis, quel tri - om-phe pour
'^^^^^^m^im^mËm
vous ! SI la Foire eût vé - eu , voas fermiez vo -tre
Le Chœur reprend.
iL^Ë^^i^i^^
por-te. La Foi-re est mor - te!
zfc;
La mort, la mort bar - ba - rs de'-truit au - jour-
mî^^m^^m^^m
d'hui tous les ris j la mort, la mort bar - ba - re détniit au-jour-d'hui tous les ris: dé -jà de tout Paris j'aper - cois l'en-niii qui s'empa-re, dc-jàdelout Pa-
— tzp—
EpE^E3gEfegg3:Egg^EEÈE^
ris j'apcr-çois l'ennui qui s'empare j la mort, la mort bar-
,Si^^g^Egg^gHi^^EgEg^
ba - re dé-truit au-jourd'bui tous les ris. Ls
Le Chœur reprc?id.
Foi-re est mor - te I
Pu - blic ; dans ce malheur qui nous re-gar-de
tous, raau-dis-sez les Romains, et di-tes a - vec
;-fcr.
EE-=g=g=N!pEgEEEgEg=EEE;;
nous, que le grand dia-ble les em-por - te ! La Le Chœur reprend.
Foire est mor - te!
El - le est mor - te la va-clie à Pa-nier.
■~^»-— + V-S-iVr— — T|-
:a=zj^aÉJÉi^lJ
2E?EEÏE£
Cet-te Foireex-tra -va - gan-te sans ces -se ex- ci toit des ris, et de'-goû-toit tout Pa - ris de notre
scè-ne sa-van - te j il au - ra beau mou - rir d'en-
nui, il vien-dra chez nous mal - gré lui.
jN . ^ûQ. Parodié de Persée. Choeur.
O sort i D«xo-rable! ô malheur dé-plo-ra -ble! 6
,EiEE§^£
i^^3^^^^1l^^ppi=
sort i nexo - rable! ô malheur dé-plo-ra-ble !
sort i-nexo - rable! ô malheur dé-plo-ra-ble!
:^zSfa:zgzE"=:£=£3^0 — ^»^^^=fg|^E
sort i-nexo - rable! ô malheur déplo - ra-ble!
-^Ë^^tgll^g|l^llî^3
O Foire Infor -tu- né - e! hé - las! tu mé-ri-toisun
sort plus fa-vo - ra-ble^tes fu-nes-les ap-pas ont cau-sé ton trc - pas. O sort i-nexo - ra- ble I ô mal-
Le Chœur reprend.
heur dé-plo-ra-ble!
N.® 260. Parodié de Thésée.
Cessez, a-mis Forains, de répan-dre des larmesj vous pour-
rez bientôt sans a - lar-mea^ é-prouver le sort le plus
doux \ pré-pa-rez aux bour - geois des flon flon pleins de
char -mes: mais je veux, vous prc-tant mes ar -Bies,
^^gs^g^:
par-ta-i;er son or a-vecvous.
Ma cou- si-ne -ger-mai-ne, fa-ridondai-ne. '^— ^
N." 262. Le Tape-àm.
:3ttd=»=
CQzr^zzTz^zinii
^^ri^i^^^gil=f-Éi5gi
Vous voulez, belle Syl-vi - e
i^^il^E^^iËpi^
rfczÉ
ii^i
N'*. 264. Parodié d'Alceste.
Par u-near-dcurim- pa - ti - en - te cou -
rez, vo- lez vers ec hû - ros. Lesvoi-ci. La Foiiecslvl-
ga^^jgj^s^^^e^EgE^
Tan - te ; que cha-cun chan - le , que chacun chan-te : Hon -
neur aux o - pe'ras nouveaux; honneur à leurs puissants pa-
Chœur de Forains,
vots, honneur à lears puissants <*^-votsj honneur aux o-
^^3=Ëâ
Honneur aux o
Honneur aux o
Honneur aux o ■
i^^lp^l^^llll^
pe'-ras nouveaux, honneur à leurs puis-sants pa-
^ • * ^ -ri
pe'-ras nouveaux, honneur à leurs puis-sants pa
^fEeËΣi=Ëf3fe^^^?Ê^
pe'-ras nouveaux, honneur à leurs puis-sanls pa-
ii^ci^l^^^^P^^Ng
pe'-ras nouveaux, honneur à leurs puis-sants pa-
ïg^gi^i^^^^H^l
vols, houncur, boiineur à leurs puissants pa-vots
:ir:
TOts, honneur, honneur h leurs puissants [la-vots.
vois, honneur, lionneur à leurs puissants pa-vots.
vots, honneur, honneur à leurs puissants pa-vots.
M'est moins
chè-re que vous tous.
N.** 266. Parodié de Phaëton.
Que les Fo - rains se rc-jou - is- sent, que leurs
plaintes fi-nis-sent^ que les fo - rains se ré-jou-
is -sent, que leurs plaintes fi - nis-sent : ô l'heureux
temps, ô l'heu-reux temps qui rend la Foire à ses en -
Chœur de Forains.
'i53z=zS=:j4^=^-3^î=^'Ë=E^^
fants, qui rendla Foire à ses en-faats ! ô rheu-rcux
O rheu-reux
o rheu-reax
ÈM^
O l'hcu-reux
temps qui rend la Foire à ses en-fants! ô
temps , ô
riieureux temps qui rend la
temps qui rend la Foire à ses en - fants ! ô
temps,
rhcureux temps qui rend la
l'heureux temps qui rend la Foire à ses en-fants!
tzijnjzjEJEg^j^j-
:iz=g±!
Foire à ses en - fants, quirend la Foire à ses en-fants!
?i^?E§EfeiEEE?
liiËT'"
itntti:
riieureux temps qui rend la Foire à ses en-fants !
lgM^iËg=gËg^,iiËgiËggi;
Foire à ses en -fants, quirendla Foire à ses en-fants!
tA FOIRE.
Vous è - tes, je le vois , cou-sin , toujours le
l'opéra.
^^^^^^mmi
mé-me. Ne vous ai -je pas fait sor- tir des som-bres
^^^1=Siei^iil
lieux? C'est par vous que je vis , mal-gre' mes en - vi -
l'opéra.
Ah!
i'^^îîsi|ga|igH
eux; je ne puis trop pay - er cette douceur extrê - - me. Ah!
^EEEE§3±EiÊi=5^Ê
il§
ah! que ne fait - on pas pour sau-ver ce qu'on
or
ah! que ne fait - on pas pour l'ar-gent quand on
ai - me? ah! ah! que ne fait-on pas pour sau - ~^'4-' I ' I n"'! êZi — ~~M^~ft — M'- — iZl — "•■ SZI
l'ai - me? ah! ah! que ne fait-on pas pour l'ar ver ce qu'on ai
me ?
g=iEî^=|=i
gent quand on l'ai - - - me?
J'ai pas-se' trois ans sans vous voir.
N.° 26g. Parodie (h Roland.
Au ge-nû-reux cou-sin je dois ma de - li -
-Kl— -H —
vran-ce j par son se — cours je re-\ois la clar - té :
tout ce qu'il veut de ma re-connois - san-ce , c'est d'être cx-
ac - te a remplir le trai-té.
N.*> 270. Parodie de Roland.
C'est la Foi-re qui me - na -ce, que d'auteurs sont tu dan
M. TAUD.
^^^mm
llËfiÉiÊl^É
gerl Quelque pro-cès qu'on lui fas-se,on ne peut s'en
dé - ga-ger. Je re-viens quand on me chas-se ; je me plais à me ven-gcr.
N'y a pasd'malà ça, n'y a
pasd'malà ça.
N.® 272. Trio de M. Gillier.
Heureu-se in-lel -li - gen - ce, dou-ce et sin-cè - re
Heureu-se in-tel-li - gen -ce, dou-ce et sin-cè -re
i^^g^ç^fi^iE^llÊiii
Heureu-se in-tel - li- gen - ce, dou-ce et sin-cè- re
I^EElfelE^^S^Egll^
paix, que la triste in - di-gence ne vous trouble ja -
^lig^F^^^i^^
paix , que la triste in - di - gence ne vous trouble ja
3E3îE$Éi5ËÏ^±
paix , que la triste in - di - gence ne vous trouble ja ■
mais, ne vous irou-ble ja-mais; que la tris -te in - di-
mais, ne vous trou-ble ja-maisj que la tris -te in -di
li^z
:rp:
lu II
que la tris -te ia - di-
tp=t::
|^Eg=^g
gen - ce ne vous trou- ble ja - mais, ne vous
gen - ce ne vous trou -b!e ja - mais,, ne vous
gen - ce ne vous trou -ble ja - mais, ne \ eus Irou - ble ja - mais, trou - ble ja - mais, trou - ble ja - mais.
Je n'saurois; si je
g^^i^iS^ii:
res-tois dans la Til - le, j'en mourrois.
Ma - rot- le fait bien la Gè-re.
îfc K-Lf* K-»*— ' f*— Lk r"— k<~^ K— ' J— U-U--
3E3^^^ÈjE^a£3E[:^^a£3E3E|:^^
J'en suis bien con-ten- te
l.reybif.
a.« /biV.
^i^iëi^fcl^i^iË^
Laissons-là la fu-mé-e.
^^ggg^-gÈJgS^iPi^i
Fai - tes boi-reà tri-plc me -su- re.
S-^.^iiiie^^§
^^^^ÉÉS:
( io3)
=tEîfE^i=t^î=^i^^E3^fE3â
Vrai-meiit, ma commère, voire.
m^^mw
Ahi, ahi , nhi, Jeannet-le.
U-ne fll-Ie sans un a - mi.
Je suis un pré-cep-teur d'amour.
r^^îi^iiii
r» — i — — — \ — jH-- — I — + — -i'^^ — m. ri~ 1
^j I L- ■ -1 UL.
Le maî-trc fou que voi - là.
■^^i^Eli^ê^âi^i^^
Ho ho!
ha lia! et comment donc ? par qui ce -la?
Je ne suis pas as-scibcau, lio ho!
( io5 )
r=fc
Oh oh oh !
l.re foi,.
a..' fois.
i^^^^è=iife^^^^Ë^
^^Ëii^^^-ii^^fe^
l^iâli
Dia-ble - zot.
Pin- biberlo-bi net.
( io6 ) ^ N.° 287.
:=tE.
Quel dom-
ma - - ge , 3Iar-Un !
Ouvrez - moi la porte, mada - me Na-non.
Le long de ce ri-va-ge.
lÊgi^
ll^lil^^Ê^^^Bi
Je Tai-mc-rai tou -
jours, quoi - qu'il soit mort.
Où é- tes -vous, Bi-rè-ne , mou a -mi.
le=ëpi^=Ê=?i^l=^=?ËE^
Le \m a des char-mes puis - sants.