‹ ŒuvresChapitre 217 sur 229 · IS · texte numérisé non relu

IS

i^^EE^lHË^t^^^^iS

?z=ïd

Bon , bou , bon, que le vin est bon.

i^n^^^^y^jE^n

Jean - Gil-le, Gil-lc, jo - li

în;

Jean.

Ir»-ï-r;;

ËEÎÉt^

Lt^îizcz::

la

l^ëfesHiisi^filÉ^^

Ton re Ion ton ton ton tai-ne la ton

^^ïS^^i^i^ËË^^^is

tai-ne, ton re Ion ton ton ton lai -ne la tonton. N." zSj. L'Insulaire.

ii^^^iif^'if

;s?=iÊ^=^Eg^sfei^^

Que vousju - gez mal de Ta-mour, qucvous ju-gez mat de l'a-mour ! il ne con -noît au- cun dé-tour : non , non ^

l^-^EgJgîEippjEjsjgs^ipggsg

c'est To-tre fau - te; j'at-ten-dois un ten-dre re -

• ■ — -d r — 1 -N ! — Pi — j

tour. Vous comp-tiez sans to - tre liô -te, Ion la.

sÉ^É^iiS-fei,

TOUS comptiez sansTO - tre hô-te.

l'"m-harquez-vous , Ni - cai - se.

3Éi^i=^^^£p3i^:

Ah!re'-pondez,Do-rautc

fe^^^lÉ^lli

Le vent nous ap-pcl-le.

C'en est trop , per- fi - de !

,aEj^=3=^;^^E^iJEi=g=

Tant que nous y som-mes,faut nous ré - jeu - ir.

^^âïi^^è^^Sl

D'un u-sa gcsc - vc-re.

&EgE^P^pEEp^gSEgiiEi=g^

INoiis ne mettons point no-tre gloi-re à tri- cm pher par nos re-gards , nous n'es-ti-mons que la vie -

f^gBE5Eg^g^^^^=jgg3Epg

toi ___---- re qu'on va cher - cher dans

Chœur.

les ha-zards : i - ci les femmes sont des Mars , i- ci les

femmes sont des Mars.

En sui-vant Bel - lon-ne, nos cœurs sont exempts des cru-

els tourments que Ta-mour don - ne. Qu'il est doux de pas-

ser son temps eu a - ma- zo - ne.

Hé-las! par-lez sans vous contrain-dre.

iÊgis^£iÉ^ËË5iÉÉilSli=^:

Sansdi - re mot.

;g^^ii^^^ËÉi^3ËS=

Au grand ga-lop, au grand ga - lop.

]N.<' 24g. Les Triolets.

=g^^gggg^E^i^g=jgp

:3dtt.^^ qz

i5ÊKS!=I^ËÊ^3ïÉ

rrzziZî:

i^^^^ml^^^

^=3ilg^ï^^^§i

î^Ié^iéS^^P^

L'usage en est doux.

^^^ili

Pour toucher son I - sa - bel -le.

^pE^^EÉiiÊ^i^i^^Êâ

N.° 252. Parodié d' A imide.

Je vois de prts la mort qui me me-na-ce, et, quelque cho-se que l'on fas-se , je vais pas-ser par le triste ba-

■■ — -;h — ^— l'y ^z — — :z!nzz="i!r"trs — î! ^

.■^ En

mourant je se-rois ra - vi-e, si jevoyoïs, cou-

sin , votre scène ser-vi-e par quelque bon auteur nouveau j

^3=fc-ifeEi^^ÊË^

sans me plain-dre du sort je ces- se- rois de vi-vre;

mais ce plai - sir ne pcutmt >ui-vre dans latireu-sc

nuit du tom-heau.

Qu'à vo - tre mal je m'in-té- res-se !

t'OFÉR'.

Sans la Foi - re , sans ses du-cats, croyez - vous

LA FOIRE. l'opéra.

que je puis-se vi - vre ? Mon cher, il i'aut sau-ter le pas. Hc -

las! je vais bientôt vous suivre j sans la Foi-re, sans ses du-

cats, croyez-vous que je puis-sc vi-vrc ? Mon cher a-

mi, ne pleu-re? pas, mon ar-gent ne vaut point vos l'opéra.

^^^^^^ii«iiiÊl^

lar-mes. Est-ce là ce Irai-té si doux, si pkin d'.-sp-

LA FOirit.

pas, qui nous pro-inet-toit tant de charmes? Mon cou-

Vous pieu-

sin , vous pleurez.

l'opéra.

tczziCr

Cou-si-uC; vous mou-rez, vous mou-

j?^^— ^|;^^^JEi=iEJfiiE|^=^^^

rc^ , vous pleurez, vous pieu- rez. Se peut-

rez, vous mourez, vous mou-rcz.

|,S^ê3!Ê&TÊ^':iS=E?3!ÉÊESES3igi

il que le ciel per - niet-te que la Foire et son cher Adl'opÉra. la foire.

^pi^^i^^g^s^

metle soient ainsi sé-pa - rés ! Ma pou -let-te.Monpou-

:fc=:

let,

vous pieu -rez.

ÎÎ^^Hii^e^^li

Ma pou-let - te, vousmou-rez.

N.° 255. Parodié d' Alceste.

Hé-las! hé - las! la Foire est à sa der-niè-

re heu-re j c'en est fait , il faut qu'el - le

meu - re ; que tout sente i - ci son tré-pas. Hé- las ! hé -

Chœur,

las! hé -las! hé -las! hé -las!

SE

Hé - las ! hé - las ! hé - las !

Hé - las ! hé - las ! hé - las !

^^^^z^^SiESEÈÈi

COLOMBINE

Hé -las! hé -las! hé -las!

Chœur.

La Foire est mor - te! la Foi-re est mor- te!

i^^=gJ3^^

La Foi-re est mor - te!

o la *ii—VO •■•-tt

La Foi-re est mor- te!

li^i^ï

La Foi-re estmof - le!

COLOMBIBTE

La Foi-re a sa - tis -fait au co-thurne en cour-

P=tJ

^Eis=Ê=i=^SËS

roux ; su -per-bes en -ne -mis, quel tri - om-phe pour

'^^^^^^m^im^mËm

vous ! SI la Foire eût vé - eu , voas fermiez vo -tre

Le Chœur reprend.

iL^Ë^^i^i^^

por-te. La Foi-re est mor - te!

zfc;

La mort, la mort bar - ba - rs de'-truit au - jour-

mî^^m^^m^^m

d'hui tous les ris j la mort, la mort bar - ba - re détniit au-jour-d'hui tous les ris: dé -jà de tout Paris j'aper - cois l'en-niii qui s'empa-re, dc-jàdelout Pa-

— tzp—

EpE^E3gEfegg3:Egg^EEÈE^

ris j'apcr-çois l'ennui qui s'empare j la mort, la mort bar-

,Si^^g^Egg^gHi^^EgEg^

ba - re dé-truit au-jourd'bui tous les ris. Ls

Le Chœur reprc?id.

Foi-re est mor - te I

Pu - blic ; dans ce malheur qui nous re-gar-de

tous, raau-dis-sez les Romains, et di-tes a - vec

;-fcr.

EE-=g=g=N!pEgEEEgEg=EEE;;

nous, que le grand dia-ble les em-por - te ! La Le Chœur reprend.

Foire est mor - te!

El - le est mor - te la va-clie à Pa-nier.

■~^»-— + V-S-iVr— — T|-

:a=zj^aÉJÉi^lJ

2E?EEÏE£

Cet-te Foireex-tra -va - gan-te sans ces -se ex- ci toit des ris, et de'-goû-toit tout Pa - ris de notre

scè-ne sa-van - te j il au - ra beau mou - rir d'en-

nui, il vien-dra chez nous mal - gré lui.

jN . ^ûQ. Parodié de Persée. Choeur.

O sort i D«xo-rable! ô malheur dé-plo-ra -ble! 6

,EiEE§^£

i^^3^^^^1l^^ppi=

sort i nexo - rable! ô malheur dé-plo-ra-ble !

sort i-nexo - rable! ô malheur dé-plo-ra-ble!

:^zSfa:zgzE"=:£=£3^0 — ^»^^^=fg|^E

sort i-nexo - rable! ô malheur déplo - ra-ble!

-^Ë^^tgll^g|l^llî^3

O Foire Infor -tu- né - e! hé - las! tu mé-ri-toisun

sort plus fa-vo - ra-ble^tes fu-nes-les ap-pas ont cau-sé ton trc - pas. O sort i-nexo - ra- ble I ô mal-

Le Chœur reprend.

heur dé-plo-ra-ble!

N.® 260. Parodié de Thésée.

Cessez, a-mis Forains, de répan-dre des larmesj vous pour-

rez bientôt sans a - lar-mea^ é-prouver le sort le plus

doux \ pré-pa-rez aux bour - geois des flon flon pleins de

char -mes: mais je veux, vous prc-tant mes ar -Bies,

^^gs^g^:

par-ta-i;er son or a-vecvous.

Ma cou- si-ne -ger-mai-ne, fa-ridondai-ne. '^— ^

N." 262. Le Tape-àm.

:3ttd=»=

CQzr^zzTz^zinii

^^ri^i^^^gil=f-Éi5gi

Vous voulez, belle Syl-vi - e

i^^il^E^^iËpi^

rfczÉ

ii^i

N'*. 264. Parodié d'Alceste.

Par u-near-dcurim- pa - ti - en - te cou -

rez, vo- lez vers ec hû - ros. Lesvoi-ci. La Foiiecslvl-

ga^^jgj^s^^^e^EgE^

Tan - te ; que cha-cun chan - le , que chacun chan-te : Hon -

neur aux o - pe'ras nouveaux; honneur à leurs puissants pa-

Chœur de Forains,

vots, honneur à lears puissants <*^-votsj honneur aux o-

^^3=Ëâ

Honneur aux o

Honneur aux o

Honneur aux o ■

i^^lp^l^^llll^

pe'-ras nouveaux, honneur à leurs puis-sants pa-

^ • * ^ -ri

pe'-ras nouveaux, honneur à leurs puis-sants pa

^fEeËΣi=Ëf3fe^^^?Ê^

pe'-ras nouveaux, honneur à leurs puis-sanls pa-

ii^ci^l^^^^P^^Ng

pe'-ras nouveaux, honneur à leurs puis-sants pa-

ïg^gi^i^^^^H^l

vols, houncur, boiineur à leurs puissants pa-vots

:ir:

TOts, honneur, honneur h leurs puissants [la-vots.

vois, honneur, lionneur à leurs puissants pa-vots.

vots, honneur, honneur à leurs puissants pa-vots.

M'est moins

chè-re que vous tous.

N.** 266. Parodié de Phaëton.

Que les Fo - rains se rc-jou - is- sent, que leurs

plaintes fi-nis-sent^ que les fo - rains se ré-jou-

is -sent, que leurs plaintes fi - nis-sent : ô l'heureux

temps, ô l'heu-reux temps qui rend la Foire à ses en -

Chœur de Forains.

'i53z=zS=:j4^=^-3^î=^'Ë=E^^

fants, qui rendla Foire à ses en-faats ! ô rheu-rcux

O rheu-reux

o rheu-reax

ÈM^

O l'hcu-reux

temps qui rend la Foire à ses en-fants! ô

temps , ô

riieureux temps qui rend la

temps qui rend la Foire à ses en - fants ! ô

temps,

rhcureux temps qui rend la

l'heureux temps qui rend la Foire à ses en-fants!

tzijnjzjEJEg^j^j-

:iz=g±!

Foire à ses en - fants, quirend la Foire à ses en-fants!

?i^?E§EfeiEEE?

liiËT'"

itntti:

riieureux temps qui rend la Foire à ses en-fants !

lgM^iËg=gËg^,iiËgiËggi;

Foire à ses en -fants, quirendla Foire à ses en-fants!

tA FOIRE.

Vous è - tes, je le vois , cou-sin , toujours le

l'opéra.

^^^^^^mmi

mé-me. Ne vous ai -je pas fait sor- tir des som-bres

^^^1=Siei^iil

lieux? C'est par vous que je vis , mal-gre' mes en - vi -

l'opéra.

Ah!

i'^^îîsi|ga|igH

eux; je ne puis trop pay - er cette douceur extrê - - me. Ah!

^EEEE§3±EiÊi=5^Ê

il§

ah! que ne fait - on pas pour sau-ver ce qu'on

or

ah! que ne fait - on pas pour l'ar-gent quand on

ai - me? ah! ah! que ne fait-on pas pour sau - ~^'4-' I ' I n"'! êZi — ~~M^~ft — M'- — iZl — "•■ SZI

l'ai - me? ah! ah! que ne fait-on pas pour l'ar ver ce qu'on ai

me ?

g=iEî^=|=i

gent quand on l'ai - - - me?

J'ai pas-se' trois ans sans vous voir.

N.° 26g. Parodie (h Roland.

Au ge-nû-reux cou-sin je dois ma de - li -

-Kl— -H —

vran-ce j par son se — cours je re-\ois la clar - té :

tout ce qu'il veut de ma re-connois - san-ce , c'est d'être cx-

ac - te a remplir le trai-té.

N.*> 270. Parodie de Roland.

C'est la Foi-re qui me - na -ce, que d'auteurs sont tu dan

M. TAUD.

^^^mm

llËfiÉiÊl^É

gerl Quelque pro-cès qu'on lui fas-se,on ne peut s'en

dé - ga-ger. Je re-viens quand on me chas-se ; je me plais à me ven-gcr.

N'y a pasd'malà ça, n'y a

pasd'malà ça.

N.® 272. Trio de M. Gillier.

Heureu-se in-lel -li - gen - ce, dou-ce et sin-cè - re

Heureu-se in-tel-li - gen -ce, dou-ce et sin-cè -re

i^^g^ç^fi^iE^llÊiii

Heureu-se in-tel - li- gen - ce, dou-ce et sin-cè- re

I^EElfelE^^S^Egll^

paix, que la triste in - di-gence ne vous trouble ja -

^lig^F^^^i^^

paix , que la triste in - di - gence ne vous trouble ja

3E3îE$Éi5ËÏ^±

paix , que la triste in - di - gence ne vous trouble ja ■

mais, ne vous irou-ble ja-mais; que la tris -te in - di-

mais, ne vous trou-ble ja-maisj que la tris -te in -di

li^z

:rp:

lu II

que la tris -te ia - di-

tp=t::

|^Eg=^g

gen - ce ne vous trou- ble ja - mais, ne vous

gen - ce ne vous trou -b!e ja - mais,, ne vous

gen - ce ne vous trou -ble ja - mais, ne \ eus Irou - ble ja - mais, trou - ble ja - mais, trou - ble ja - mais.

Je n'saurois; si je

g^^i^iS^ii:

res-tois dans la Til - le, j'en mourrois.

Ma - rot- le fait bien la Gè-re.

îfc K-Lf* K-»*— ' f*— Lk r"— k<~^ K— ' J— U-U--

3E3^^^ÈjE^a£3E[:^^a£3E3E|:^^

J'en suis bien con-ten- te

l.reybif.

a.« /biV.

^i^iëi^fcl^i^iË^

Laissons-là la fu-mé-e.

^^ggg^-gÈJgS^iPi^i

Fai - tes boi-reà tri-plc me -su- re.

S-^.^iiiie^^§

^^^^ÉÉS:

( io3)

=tEîfE^i=t^î=^i^^E3^fE3â

Vrai-meiit, ma commère, voire.

m^^mw

Ahi, ahi , nhi, Jeannet-le.

U-ne fll-Ie sans un a - mi.

Je suis un pré-cep-teur d'amour.

r^^îi^iiii

r» — i — — — \ — jH-- — I — + — -i'^^ — m. ri~ 1

^j I L- ■ -1 UL.

Le maî-trc fou que voi - là.

■^^i^Eli^ê^âi^i^^

Ho ho!

ha lia! et comment donc ? par qui ce -la?

Je ne suis pas as-scibcau, lio ho!

( io5 )

r=fc

Oh oh oh !

l.re foi,.

a..' fois.

i^^^^è=iife^^^^Ë^

^^Ëii^^^-ii^^fe^

l^iâli

Dia-ble - zot.

Pin- biberlo-bi net.

( io6 ) ^ N.° 287.

:=tE.

Quel dom-

ma - - ge , 3Iar-Un !

Ouvrez - moi la porte, mada - me Na-non.

Le long de ce ri-va-ge.

lÊgi^

ll^lil^^Ê^^^Bi

Je Tai-mc-rai tou -

jours, quoi - qu'il soit mort.

Où é- tes -vous, Bi-rè-ne , mou a -mi.

le=ëpi^=Ê=?i^l=^=?ËE^

Le \m a des char-mes puis - sants.

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