‹ ŒuvresChapitre 220 sur 229 · F3EE$Ë · texte numérisé non relu

F3EE$Ë

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Quand je suis dans mon corps-de-gar - de.

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Pa - ris est en grand deuil.

^^ë^fg^Sl

Pour voir un

-^tz

peu com-ment ca Tra.

i^ii^^Jiî^i^^

Ça n'va guère.

JXc montez, plus sur vos dia-hu.

N.° 3io.

ÎSJsgg^g^g^E^^EJ^

En ta - pi - nois, quand les nuits sont bru-nes.

iztî.

ËËEiËlsi^ii^È^ï

?zïBfcr:iii;iz]EB;

lË^fis^^iËÊ^^Êpi

i*^^Iiii-li^M^^^

Al-lonS; al -

S^îE=*

Ions, al- Ions à la guinguette, al -Ions.

Ke pleu-rez point, ma INfa-non.

Me^^^^^^ÈÉ^^^

Oui, tu Tes j et mè-nie, gc-ne - ra - le - ment,

Ion te dit l;t crc-me de ion ré - gi - nient.

|sgSE^g=£^g5EgEg|gE5^f^E5Ei^

Le plus grand co-los - - se rc-dou-te ton bras;

caj-^-^Ji

et comme à la no -ce tu vas aux com - bats.

^H^E^^^l^^l^Asi

Oh! que si !

Oh ! que nen-ni !

-i — rr-

La raii-tanpkiîu, lan - tire-la-ri - got.

E-nzurzS^V

Mon-sieur de Sainl-San-doux.

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