‹ [Œuvres]Chapitre 182 sur 402 · ACTE II, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE III

teau noir, habit noir. C'était le Corse. Il avait dans sa manche le stylet du pays : il les jette tons deux par terre. Je lui dis : Merci. — Il me dit : J'aurais voulu que ce fut leur maître, je le cherche. — Je lui dis : Nous le chercherons ensemble. Et voilà tout. Il me quitte. On prend les deux valets. Ils n'étaient que blessés. M. le prévôt les a fait pendre. Le Corse m'a dit de venir ici, et me voilà.

Il est sorti. Votre billet est toujours sur pour les armes? On n*a rien saisi chez vous, maître Picard?

PICARD

Sois tranquille. Je suis bon pour la somme convenue : le double, comme c'est toujours avec Samuel, et je t'amène quelqu'un qui répondra et signera avec moi et qui voulait s'entendre aussi avec le Corse.

SAMUEL

Qui est-ce? qui est-ce?

PICARD

Un magistrat que je ne veux pas nommer.

SAMUEL

Où est-il?

PICARD

Sur l'escalier.

SAMUEL

Il ne fallait pas le laisser la Il peut rencontrer

tant de personnes qui viennent ici pour prêt ou pour emprunt!.... (A la porte.) Entrez, entrez... monsieur.

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