ACTE II. SCÈNE XIII
tendre chanter dans votre langue italienne'/ Il y a là un de mes amis, un pauvre musicien que je loge, et qui sait des airs de votre pays. C'est un Florentin. isABELL.v, regardant la porte que Borgia a ouverte.
Chanter? Non. Oh! je ne veux pas entendre chanter à présent. Chanter? Oh! non! bon Samuel. Non. certainement. Ne voyez-vous pas qu'il est égaré? Ou'a-til donc dit en partant? Je ne* puis savoir ce qu'il a dit. Jamais il n'a parlé si vite ni si haut! Plus tard, j'entendrai chanter, Samuel. Cette nuit, à dix heures; j'aurai dormi un peu. Ce soir ! Dis-le à ton ami , Samuel, a ce soir... (Elle se retire lentement.) A ce soir... [Un signe de tète.) Ce soir... (Elle pleure, et sort.)