‹ [Œuvres]Chapitre 237 sur 402 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

LUYNES, DÉAGËANT.

liynes. tirant violemment Déageani par le bras

aussitôt qu'elle est hors de sa chambre. Ici, président.

DEAGEANT. tTQVbU.

Monsieur, où la faites-vous conduire?

lianes, avec fureur.

Sur la place du Chàtelet. l'Italienne! au bûcher, l'insolente; au bûcher! Je voudrais déjà m'y chauffer les mains.

DEAGEANT.

Quelles rues prendra le carrosse?

lutnes, vivement, et avec l'explosion d'un'' rage long-temps contenue.

On passera.... — Écoutez bien ceci, président, parce que c'est ma volonté. — On tournera par la rue de la Ferronnerie.... Pas de réflexions, je le veux.... Par l'étroite rue de la Ferronnerie.... C'est la que sont logés ses enfants: c'est la que s'était blottie toute cette venimeuse cou\ée de serpents italiens que j'écrase enfin du pied. J'ordonne que l'escorte et la voiture s'y arrêtent. — .... Pas un mot, je vous prie.... Et quelle mette la pied à terre. C'est l'ordre du roi, monsieur. Impérieusement., Eh bien ! que voulez-vous me dire? voyons.

Il le regarde en face.

Qu'elle peut rencontrer Concini. et Vitry. et nos mousquetaires, et la bataille. Eh bien! que voulez-vous que j'y fasse? Si c'est sa destinée, je n'y peux rien, moi. Elle est sorcière, elle devait le prévoir. Et puis, après

tout, quand elle marcherait un peu dans le sang

Bah! le feu purifie tout.

lis sortent vite, I.uyucs traînant Déageaut, qui le suit frappe d'effroi.

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