‹ [Œuvres]Chapitre 297 sur 402 · ACTE II, SCÈNE J. 3<J · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE J. 3<J

enfants, quand ils sont malades. Je la connais depuis sa naissance.

Je gagerais cent livres sterling que cette rencontre de lord Talbot me portera malheur.

LE QUAKER

Comment serait-ce possible?

Je ne sais comment cela se fera , mais vous verrez si cela manque. — Si cette jeune femme aimait un homme , il ferait mieux de se faire sauter la cervelle que de la séduire. Ce serait affreux, n'est-ce pas?

LE QUAKER

N'y aura-t-il jamais une de tes idées qui ne tourne au désespoir?

Je sens autour de moi quelque malheur inévitable. J'y suis tout accoutumé. Je ne résiste plus. Vous verrez cela; c'est un curieux spectacle. — Je me reposais ici, mais mon ennemie ne m'y laissera pas.

LE QUAKER

Quelle ennemie ?

Nommez-la comme vous voudrez : la Fortune , la Destinée; que sais-je, moi?

LE QUAKER

Tu t'écartes de la religion.

chatterton va à lui et lui prend la main.

Vous avez peur que je ne fasse du mal ici? — Ne craignez rien. Je suis inoffensif comme les enfants. Docteur, vous avez vu quelquefois des pestiférés ou des lépreux? Votre premier désir était de les écarter de l'habitation des hommes. — Écartez-moi , repoussezmoi, ou bien laissez-moi seul; je me séparerai moimême plutôt que de donner à personne la contagion de mon infortune.

Cris et coups de fouel d'une partie de chasse finie.

Tenez, voilà comme oa dépiste le sanglier solitaire!

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