ACTE III, SCENE VI
Mais ne le craignez point: son empire est à vous; D'une ingrate à ce prix fléchissez le courroux. Maître de deux états, arbitre des siens mêmes, Allez avec vos vœux offrir trois diadèmes.
Ah, c'en esttrop. Seigneur! Prodiguez un peu moins...
Vous pourrez à loisir reconnoître mes soins. Ne tardez point, allez oii l'amour vous appelle* Et com'onnez vos feux d'une palme si belle.