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Vii>lic lioiulic, o ilci'ssc! ;i iniil |iiii|ilicli/,i' ; r.uiliiMiK'/. si rAiiimu' me fait vous foiilicilirc. Car l'Iiiloiio a ImjikIic ses oreilles de ciic, El lies (;lianncs li'oinpeurs ne l'ciul |)()iiil aiiiUbé.
Cet œil, qui l'a rendu (iiielquolois embi'asé, Obseiirci d'un plus heau, pour luy cesse de luire; H le voit sans danger, sans joie et sans martire : Jamais nn liel esjjiit n'est deux Ibis abusé.
Ileste doue, que Diane, en voyant sa constance, SouflVe qu'Amour la touche, et, douce, orc comniance A (daindre mi peu le mal d'un cœur qui est tout sien;
Sinon vous juyercz si l'amant est bien sage, (Jui luit les doux appas d'une dame volage l'our se perdre aux rigueius d'une ([ui n'aime rien.
(lent et cent fois le jour je fay nouveaux discours; .Mal contant, mal payé des Iravaux (pie j'endure, Et, lassé de porter une charge si dure. Je rebelle mon cœur du grand roy des amours.
La raison aussi-tost s'avance à mon secoui.s, Qui m'ouvre les prisons et guarit ma pointure;; Libre alors, je maudy sa méchante nature, Et consens que sa loy n'ait en moy plus de cours;
Mais, presque au même instant, sans oser me défendre. Un clind'œil, un propos, mon cœur', viennent reprendre, Uechassent ma raison, r' enserrent mes espiis;
Et l'Amour, jiar vengeance, en rigaieur se renloico. Lors, comme un pauvre serf nouvellement repris. J'endure, et, tout honteux, de servir je m'etloice.
Cil ANS OIS
Cchiy ((ue le ciel tout-puissaiiL l'ail d'un cieur ardaut en naissant.
Ve\it (jue chacun luy obéisse; Mais, bien (jue son ojil vigoureux -M'ait rendu chaud et généreux.
Je n'aime qu'à faire service.
Guerriers, qui, d'un bras nloiieu.v, Gravez vos faits victiirii.'ux