‹ Œuvres badinesChapitre 67 sur 128 · LES CHEVEUX · texte numérisé non relu

LES CHEVEUX

La jeune Alix, un jour de Dieu, Je ne sais par quelle aventure, Ayant voulu jouer à certain jeu, Il lui fallut bientôt allonger sa ceinture.

— Comment! lui dit certain plaisant, Qui vous a fait si belle affaire ?

Et qui diable est donc l'ignorant Qui n'a pas fait à cet enfant Tout ce qu'il auroitdû lui faire?

IX) ŒUVRKS BADINES

Puis sur-le-champ s'offrit à le parfaire. — Non, répondit Alix à cet ollicieux, Il me faut ouvrier qui travaille des mieux. Vous prenez trop de soin, et cette affaire est nôtre, 11 n'y manque que les cheveux ; Mais sachez, monsieur, que je veux Qu'on les plante l'un après l'autre.

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