‹ Œuvres (volume 3)Chapitre 165 sur 197 · ZOÉ, CHARLES, DERVILLE, ADÈLE · texte numérisé non relu

ZOÉ, CHARLES, DERVILLE, ADÈLE

d e rvi l l e, dans la coulisse.

Quoi que tu puisses dire, Tu ne sortiras pas.

ADÈLE, à Zoé.

C'est mon mari, je croi.

zoé, à Adèle.

Avec votre cousin.

Charles, dans la coulisse.

C'en est trop, laisse-moi; Je ne puis plus rentrer après un tel outrage.

Quel homme! il le retient!

derville, dans la coulisse.

C'est un enfantillage.

CHARLES

Non, non, jamais chez toi je ne reparaîtrai.

derville, l'entraînant jusqu'auprès de sa femme. Oh! parbleu, tu viendras ou de force ou de gré.

ADÈLE

Mon Dieu, messieurs, pourquoi ce fracas?

DERVILLE

Je ramène Un transfuge à tes pieds, et ce n'est pas sans peine. J'ai des remercimens à recevoir de toi; C'est que le géomètre était parti sans moi.

ADÈLE, à part.

Il eût aussi bien fait.

CHARLES

J'ai vraiment bonne grâce A me représenter ici, quand on me chasse.

DERVI L LE.

Quelle obstination! eh! mais, encore un coup, Tu juges mal ma femme, elle t'aime beaucoup. Tiens! après son mari, je ne connais personne Qu'elle préfère à toi; n'est-il pas vrai, ma bonne?

Mais, monsieur, ce discours...

DERVILLE

Tu me l'as dit cent fois.

Ah! vous perdez le sens tous les deux, je le vois. Allons, décidément il faut que je m'en mêle.

ZOÉ, à part.

O le plaisant mari! que va-t-il faire?

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