‹ Œuvres (volume 3)Chapitre 169 sur 197 · ACTE III, SCENE VI ! ! 2Ç · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VI ! ! 2Ç

Eh bien?

MADAME DERV1I. LE.

Il est de lui.

11 se pourrait? quoi! Charle, il est de toi? CHARLES, embarrassé.

Mais... oui.

MADAME DERV1LLE.

Ton cousin a tout fait de la meilleure grâce.

DERVI LLE.

Oh! je n'y puis tenir... Il faut que je t'embrasse.

77 se jette à son cou.

zoÉ, à part.

Ma foi, s'il me fallait dire lequel des trois Est le plus attrapé, je ne pourrais, je crois.

DERVI L LE.

A propos! vous saurez, ma mère, et vous, madame, Que Franval doit partir ce soir avec sa femme.

ADÈLE

Ce soir! est-il bien vrai?

MADAME DERVILLE

Ce soir!

DERVILLE

Eh! mon Dieu, oui.

Le fait est positif, car je le tiens de lui;

2ç8 LE MARI A BONNES FORTUNES

Il me quitte à l'instant.

A Charles.

Comme le temps le presse, Qu'il est très affairé, j'ai cru, dans ma sagesse, Pouvoir lui proposer tes services.

CHA RLES.

De moi!

DERVILLE

Ai-je trop présumé de mon crédit sur toi?

CHARLES

Non, je suis tout à lui, mon cher, rien de plus juste.

DERVILLE

11 t'attend.

MADAME D E R V I L L E , à SOU fils.

Mon ami, j'ai là plus d'un arbuste Que je voudrais t'offrir; j'ai fait venir aussi Quelques nouvelles fleurs... Elles sont près d'ici...

DERVILLE

Mesdames, je vous suis.

Elles s'éloigneul avec Zoé.

Bas à Charles.

Ce départ me chagrine!

Aussi, j'ai fait remettre un billet à Pauline; Je donne sans façon rendez-vous pour ce soir.

Haut.

Tu t'en vas chez Franval?

CHARLES

Oui, j'y vais.

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