ACTE III, SCÈNE X 1 6f
DU VAL PÈRE
Mon dieu, tu peux parler sans préface, je pense. Que faut-il ?
MONSIEUR DUPRÉ
T'en aller, ou garder le silence.
du va l père, étonné.
Comment?
Je veux du calme, entends-tu? Je suis, moi, Partie intéressée, et j'en ai plus que toi.
DUVAL PÈRE
Eh ! bien... soit.
MONSIEU R DUPRÉ
Ainsi donc, tu seras impassible?
DUVAL PÈRE
Je me tairai : je crois que la chose est possible. Mais, qu'entends-je? ce sont des instruments, ma foi.
Musique.
MONSIEU R DUPRÉ
La petite a dit vrai, l'on donne bal chez moi.
SCÈ&CE X
LAURE, MONSIEUR DUPRÉ, MADAME DUPRE, DUVAL père.
laure, s'élançant vers sou père.
Ah! mon père, c'est vous!
\66 l'éducation ou les deux cousines
monsieur, dupre, l'embrassant tendrement.
Bonjour, ma chère Laure; Bonjour.
LAURE
Ah ! laissez-moi vous embrasser encore.
madame dupré, V 'embrassant aussi.
D'un aussi prompt retour nous n'avions pas l'espoir.
Ma femme, mon enfant, qu'il m'est doux de vous voir!
A madame Dupré.
Mais expliquez-moi donc une chose, de grâce; Que fait-on en ces lieux, et qu'est-ce qui s'v passe? En vérité, tout est bouleversé chez nous.
MADAME DUPRÉ
Tout est bouleversé! monsieur, que dites-vous?
MONSIEUR dupré.
J'entends de tout côté un tapage effroyable; D'où provient, dites-moi, ce désordre incroyable? Des flûtes, des haut-bois, des cors; c'est un enfer.
madame dupré, d'un air de satisfait ion . C'est qu'aujourd'hui, monsieur, nous donnons un concert.
duval père, haut.
Un concert! c'est plaisant.
monsieur dupré, « son ami.
Duval!...
A sa j cm me.
Nos marchandises,