LES DEUX GRENADIERS
Avril 1814.
Air : Giiitie mes pas, ô Providence! (des Deux Journées.)
PREMIER GRENADIER
A notre poste on nous oublie.
Richard, minuit sonne au château.
DEUXIÈME GRENADIER
Nous allons revoir l'Italie.
Demain, adieu Fontainebleau!
PREMIER GRENADIER
Par le ciel! que j'en remercie, L'île d'Elbe est un beau climat.
DEUXIÈME GRENADIER
Fût-elle au fond de la Russie,
Vieux grenadiers, suivons un vieux soldat.