‹ ŒuvresChapitre 5 sur 107 · A M A DAM!': G · texte numérisé non relu

A M A DAM!': G

POUR (.A .SAIM-JI'A.\, .lOUr. DE SA FETE.

Air du Mciunje du Garçon.

Naguère eu un royal hospice .l'allai subir les soins de Tart; Esculape me fut propice, Je béuis cet heureux hasard, (bis.) Mais l'Amitié, toujours craintive, Me dit : « Point de sécurité!

Un quiproquo bien vite arrive.

Ghan(^e de maison de santé. » {bis

A R elle me transporte;

Jo me sens mieux en avançant.

22 CHANSONS DE BÉRAINGER.

La Bienfaisance est sur la porte , Le Malheur salue en passant.

Là Jeannette est supérieure, Et le ciel fit de sa bonté La lampe qui brûle à toute heuie Dans cette maison de santé.

Molière a terminé sa vie Entre deux soeurs de charité.

Or, quand Jeanne fait œuvre pie^ C'est un rendu pour un prêté.

De Thaîie elle fut tourière Avec talent, grâce et beauté, Et la suivante de Molière Fonde une maison de santé.

L'Amitié seule y donne place :

Moi, j'en ai fait mon Hôtel-Dieu.

Infirmiers, remplissez ma tasse ; C'est aujourd'hui le saint du lieu. (6/s.) Quand il s'agit de fêter Jeanne,

CHANSONS DE BÉRANGEU. 23

Mon seul régime est la gaîté.

Je veux m'enivrcr de tisane Dans cette maison de santé, (bis.)

CHAISSONS DE BEJUINGEK.

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