LE SACRE DE CHARLES-LE-SÏMPLE
Charles III, ilit le Simple, l'un des successeurs de Charlemague, fut d'abord évincé du trône par Eudes, comte de Paris. Il se réfugia en Angleterre , puis en Allemagne. Mais, à la mort d'Eudes (en 898), les seigneurs et les évéques français s'étant rattachés à Charles, lui rendirent la couronne, qu'il perdit enfin lorsque, trahi par Hébert, comte de Vermandois, il fut emprisonné à Péronne, où il mourut en 924.
" Dans 1 église volent joyeux.
Au sacre de Charles X , on lâcha dans l'église, un grand nombre d'oiseaux, qui se précipitèrent dans toutes les parties de la nef. Cette imitation d'une vieille coutume nous
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valut un des morceaux de poésie les plus parfaits de madame Tastu , à qui nous devons tant de productions délicieuses.
'^ « Rome, que l'article concerne ,
.L'article de la Charte relatif à la liberté des cultes causait, dit-on, une grande répugnance à Charles X, qui, assure-t-on encore, n'en voulait pas jurer l'observation.
i3 i.s. YQ^jg pourriez faire un sacrilège.
Allusion à la fameuse loi du sacrilège, loi barbare dont la révolution de Juillet nous a délivrés.