ACTE III, SCÈNE IV
Le fourbe trop long-temps a gouverné mon père lit desservi mes feux avec ceux de Valère.
Il faut que du perfide il soit désabusé,
Et le ciel pour cela m’offre un moyen aisé.
De cette occasion je lui suis redevable,
Et pour la négliger elle est trop favorable:
Ce seroit mériter qu’il me la vînt ravir Que de l’avoir en main et ne m’en pas servir, n, mire. Damis...
dam îs. Non, s’il vous plaît, il faut que je me croie. Mon ame est maintenant au comble de sa joie;
Et vos discours en vain prétendent m’obliger A quitter le plaisir de me pouvoir venger.
Sans aller plus avant je vais vider l’affaire;
Et voici justement de quoi me satisfaire.