‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 201 sur 785 · JUPITER, AMPHITRYON, NAUCRATÈS, POLIDAS, SOSIE · texte numérisé non relu

JUPITER, AMPHITRYON, NAUCRATÈS, POLIDAS, SOSIE

jupiter. Quel bruit à descendre m’oblige?

Et qui frappe en maître où je suis?

amphitra on. Que vois-je ? justes dieux!

naucratès. Ciel! quel est ce prodige?

Quoi! deux Amphitryons ici nous sont produits!

amphitryon, àpart. Mon ame demeure transie!

Hélas! je n’en puis plus, l’aventure est à bout;

Ma destinée est éclaircie,

Et ce que je vois me dit tout.

naucratès. Plus mes regards sur eux s’attachent fortement,

Plus je trouve qu’en tout l’un à l’autre est semblable. sosie, passant du côté de Jupiter.

Messieurs, voici le véritable;

L’autre est un imposteur digne de châtiment. polidas. Certes, ce rapport admirable Suspend ici mon jugement.

amphitryon. C’est trop être éludés par un fourbe exécrable;

Il faut avec ce fer rompre l’enchantement. naucratès, à Amphitryon qui a mis l’épée a la main.

Arrêtez.

amphitryon. Lai sscz-iii oi .

naucratès. Dieux! que voulez-vous faire?

amphitryon. Punir d’un imposteur les lâches trahisons.

jupitf.r. Tout beau! l’emportement est fort peu nécessaire: Et lorsque de la sorte on se met en colère,

On fait croire qu’on a de mauvaises raisons.

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