JUPITER, AMPHITRYON, NAUCRATÈS, POLIDAS, SOSIE
jupiter. Quel bruit à descendre m’oblige?
Et qui frappe en maître où je suis?
amphitra on. Que vois-je ? justes dieux!
naucratès. Ciel! quel est ce prodige?
Quoi! deux Amphitryons ici nous sont produits!
amphitryon, àpart. Mon ame demeure transie!
Hélas! je n’en puis plus, l’aventure est à bout;
Ma destinée est éclaircie,
Et ce que je vois me dit tout.
naucratès. Plus mes regards sur eux s’attachent fortement,
Plus je trouve qu’en tout l’un à l’autre est semblable. sosie, passant du côté de Jupiter.
Messieurs, voici le véritable;
L’autre est un imposteur digne de châtiment. polidas. Certes, ce rapport admirable Suspend ici mon jugement.
amphitryon. C’est trop être éludés par un fourbe exécrable;
Il faut avec ce fer rompre l’enchantement. naucratès, à Amphitryon qui a mis l’épée a la main.
Arrêtez.
amphitryon. Lai sscz-iii oi .
naucratès. Dieux! que voulez-vous faire?
amphitryon. Punir d’un imposteur les lâches trahisons.
jupitf.r. Tout beau! l’emportement est fort peu nécessaire: Et lorsque de la sorte on se met en colère,
On fait croire qu’on a de mauvaises raisons.