‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 230 sur 785 · ACTE II, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE III

J’entends parler de celui que vous devez à des nœuds aussi vénérables que le sont ceux du mariage. (Angélique fait signe à Clitandre.) Il ne faut point lever les épaules, et je ne dis point de sottises.

ancélique. Qui songe à lever les épaules?

georce dandin. Mon Dieu ! nous voyons clair. Je vous dis encore une fois que le mariage est une chaîne à laquelle on doit porter toute sorte de respect, et que c’est fort mal fait à vous d’en user comme vous faites. (Angélique fait signe de la tète à Clitandre.) Oui, oui, mal fait à vous; et vous n’avez que faire de hocher la tète et de me faire la grimace.

angélique. Moi? je ne sais ce que vous voulez dire.

george dandin. Je le sais fort bien, moi; et vos mépris me sont connus. Si je ne suis pas né noble, au moins suis-je d’une race où il n’y a point de reproche; et la famille des Dandins...

clitandre, derrière Angélique , sans être aperçu de George Dandin. Un moment d’entretien.

GEORGE DANDIN

G F, O R G F. DANDIN, SCI US VOÙ' ClilaildvC . Hé?

ANGÉLIQUE. Quoi? JC IIP dis MlOt.

( George Dandin tourne autour de sa femme , et Clitandre se retire en faisant une grande révérence à George Dandin.)

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