GEORGE DANDIN, ACTE I, SCÈNE IV
TIN BERGER, et les mêmes acteurs.
le berger. C’est trop, c’est trop, bergers. Hé! pourquoi ces débats? Souffrons qu’en un parti la raison nous assemble.
L’Amour a des douceurs, Bacchus a des appas;
Ce sont deux déités qui sont fort bien ensemble ;
Ne les séparons pas.
les deux choeurs. Mêlons donc leurs douceurs aimables.
Mêlons nos voix dans ces lieux agréables,
Et faisons répéter aux échos d’alentour
Qu’il n’est rien de plus doux que Bacchus et l’Amour.
TROISIÈME ENTRÉE DE BALLET
Les bergers et bergères se mêlent avec les suivants de Bacchus et les bacchantes. Les suivants de Bacchus frappent avec leurs thyrses les espèces de tambours de Basques que portent les bacchantes pour représenter ces cribles qu’elles portoient anciennement aux fêtes de Bacchus ; les uns et les autres font différentes postures , pendant que les bergers et les bergères dansent plus sérieusement.