‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 314 sur 785 · HARPAGON, CLÉANTE, MAITRE JACQUES · texte numérisé non relu

HARPAGON, CLÉANTE, MAITRE JACQUES

maître JACQUES. Hé , hé , lie ! messieurs, qu’est-ce ci? A quoi songez-vous? cléante. Je me moque de cela.

maître Jacques , a Clé mile. Ah! monsieur, doucement.

harpagon. Reparler avec cette impudence !

maître JACQUES, (l Harpagon. Ah! monsieur, de grâce.

cléante. Je n’en dtjmordrai pas.

maître jac.ques, à Cléante. Hé quoi! a votre père?

harpagon. Laisse-moi faire.

maître jacqueS, a Harpagon. Hé quoi! à votre fils? Encore passe pour moi harpagon.’ Je tè veux faire toi-même, maître Jacques, juge de cette affaire , polir montrer comme j’ai raison.

maître JACQUES. J’y consens, (à Cléante.) Éloignez-vous un peu. harpagon. J’aime une fille que je veux épouser, et le pendard a 1 insolence de l’aimer, avec moi, et d’y prétendre malgré mes ordres.

MAITRE JACQUES. Ail! il a' tOl't.

harpagon. N’est-cê pas une chose épouvantable , quun lils qui veut entrer en concurrence .avec son père? et ne doit-il pas, par respect, s abstenii de toucher à mes inclinations?

maître Jacques. Voit s avez raison. Laissez-moi lui parler, et demeurez la.

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