‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 355 sur 785 · ACTE 11, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE 11, SCÈNE I

sbrigani. Vous avez raison. Vos remèdes étaient un coup sûr; et c’est de l’argent qu'il vous vole.

PREMIER MÉDECIN. OÙ pilis-je OU avoir (IcS nouvelles?

sbrigani. Chez le bonhomme Oronte, assurément, dont il vient épouser la lillc , et qui, ne sachant rien de l’infirmité tic son gendre futur, voudra peut-être se hâter de conclure le mariage.

premier médecin. Je vais lui parler tout à l’heure.

sbrigani. Vous ne ferez point mal.

premier médecin. Il est hypothéqué à mes consultations; et un malade ne se moquera pas d’un médecin.

sbrigani. C’est fort bien dit à vous ; et , si vous m’en croyez, vous ne souffrirez point qu’il se marie, que vous ne l’ayez pansé tout votre saoul.

premier médecin. Laissez-moi faire.

sbrigani , à part , en s’en allant. levais, de mon côté , dresser une autre batterie , et le beau-père est aussi dupe que le gendre.

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