‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 357 sur 785 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ORONTE, SBRIGANI, en marchand flamand.

sbrigan i . Montsir, afee le l’être permission, je suisse un trancher marchand Flamane, qui foudroit bienne fous temandair un petit nouvel. oronte. Quoi, monsieur?

sbrigani. Mettez le fétre chapeau sur le tète, montsir, si ve plaît. oronte. Dites-moi, monsieur, ce que vous voulez.

sbrigani. Moi le dire rien, montsir, si fous le mettre pas le chapeau sur le tète.

oronte. Soit. Qu’y a-t-il, monsieur?

sbrigani. Fous connoître point en sti file un certe montsir Oronte? oronte. Oui , je le connois.

sbrigani. Et quel homme est-il, montsir, si vc plaît? oronte. C’est un homme comme les autres.

sbrigani. Je fous temande, montsir, s’il est un homme qui a du bienne? oronte. Oui.

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