‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 492 sur 785 · AUTRE FEMME IHI BEL AIR · texte numérisé non relu

AUTRE FEMME IHI BEL AIR

Us n’ont des livres et des bancs Que pour mesdames les grisettcs.

gascon. Ah! l’homme aux libres, qu’on m’en vaille.

.l’ai déjà lé poumon usé.

Bous boyez qué chacun mé raille,

Et je suis escandalisé

Dé I Joir es mains <lc la canaille,

Ce qui m’est par bous refusé.

AiiTRF. gascon. H<>! cadédis , monseu, boyez qui l’on pût être.

Un libret, jé bous prie, au varon d’Asbarat.

Jé pensé, mordi, qué lé fat JN’a pas l’honnur dé mé connoître.

i.k suisse. Montsir le donner de papieir,

Que vuel dir sti façon de fifre?

Moi l’écorchair tout mon gosieir A crieir,

Sans que je pouvre afoir ein liffre.

Pardi, ma foi , montsir, je pense fous l’être ifre.

VIEUX H0URCE01S BAIULI.ARD.

De tout ceci, franc et net,

Je suis mal satisfait.

Et cela sans doute est laid ,

Que notre fille Si bien faite et si gentille De tant d’amoureux l’objet,

N’ait pas à son souhait Un livre de ballet,

Pour lire le sujet Du divertissement qu’on fait;

Et que toute notre famille Si proprement s’habille Pour être placée au sommet De la salle où l’on met Les gens de l’entriguet!

De tout ceci, franc et net,

Je suis mal satisfait ;

Et cela sans doute est laid.

VIEII.l.F. HOURCEOISE RATULLARUE.

U est vrai que c’est une honte;

Le sang au visage me monte;

Et ce jeteur de vers, qui manque au capital , L’entend fort mal :

C’est un brutal,

Un vrai cheval,

Franc animal,

De faire si peu île compte D’une fille qui fait l’ornement principal Du quartier du Palais-Royal,

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