‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 514 sur 785 · ACTE II, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE I

Ce que tout l’univers ne peut me réparer. psyché. Ali! de grâce , seigneur, épargnez ma foiblesse ;

J’ai besoin de constance en l’état où je suis.

Ne fortifiez point l’excès de mes ennuis Des larmes de votre tendresse.

Seuls ils sont assez forts, et c’est trop pour mon cœur.

De mon destin et de votre douleur.

x.e roi. Oui , je dois t’épargner mon deuil inconsolable.

Voici l’instant fatal de m’arracher de toi ;

Mais comment prononcer ce mot épouvantable ?

Il le faut toutefois; le ciel m’en fait la loi ;

Une rigueur inévitable M’oblige à te laisser en ce funeste lieu ,

Adieu, je vais... Adieu.

( Ce qui suit jusqu'à la fin de la pièce est de M. Corneille, à la réserve de la première scène du troisième acte , qui est de la même main que ce qui a précédé.)

PSYCHE

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