‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 612 sur 785 · LA COMTESSE JULIE · texte numérisé non relu

LA COMTESSE JULIE

i.a comtesse. Quelle peine il faut prendre pour instruire ces animaux-là!

Julie. Je les trouve bien heureux , madame, d’être sous votre discipline.

la comtesse. C’est une lillc de ma mère nourrice que j’ai mise à la chambre, et elle est toute neuve encore.

Julie. Cela est d’une belle aine , madame; et il est glorieux de faire ainsi des créatures.

la comtesse. A lions , des sièges. Holà ! laquais , laquais , laquais ! En vérité, voilà qui est violent, de ne pouvoir pas avoir un laquais pour donner des sièges! Filles, laquais, laquais; li lies , quelqu’un ! Je pense que tous mes gens sont morts, et que nous serons contraintes de nous donner des sièges nous-mcmes.

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